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Test Arcam AVR850 : le Dirac Live au sein d’un des amplis les plus puissants du moment !

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Il y a quelques mois, Arcam créait la surprise en présentant le AVR850, un modèle haut de gamme qui est l’un des premiers amplificateurs home cinéma intégrant à la fois une alimentation et amplification digne d’un appareil hifi et une calibration acoustique très performante, le Dirac Live. D’autre part, ce modèle est également compatible DLNA et Spotify Connect, mais aussi DTS:X et Dolby Atmos avec des possibilités de configuration en 7.1.4, ce qui n’est vraiment pas courant ! Aujourd’hui, je vous propose de découvrir les qualités et défauts de cet amplificateur de référence vendu 5 500 € tout de même !

Protocole de test :

  • Amplificateur Arcam AVR850 (5500 €)
  • Lecteur OPPO BDP-105EU
  • Enceintes Magnat THX Ultra en configuration 5.1.2
  • Enceintes Dali Opticon 6 pour les écoutes stéréo
  • Téléviseur OLED LG 65EF950V
  • Un PC portable pour la calibration Dirac Live

Présentation du Arcam AVR850

L’Arcam AVR850 fait parti de ces rares amplificateurs A/V qui se démarquent des amplis « grand-public » par une architecture proche d’un ampli hifi. C’est-à-dire qu’il embarque une alimentation linéaire de grande qualité, avec transformateur torique, capable de fournir beaucoup de courant avec pas moins de 1500 Watts de consommation, soit presque deux fois plus que l’excellent Onkyo TX-RZ900 (840 Watts) et 3 fois plus que la plupart des amplis AV 7.2 proposés par Marantz, Denon ou Yamaha ! L’alimentation et l’amplification sont des éléments d’une importance capitale pour profiter d’un rendu puissant, dynamique, musical et aéré, sans devenir criard quand on pousse un peu le volume.

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Le Design et la qualité de fabrication sont similaires aux amplis hifi proposés par Arcam, soit un châssis tout en aluminium, plutôt épais, et très sobre avec une robe noire mate et un seul potentiomètre au centre pour contrôler le volume. L’écran digital est très basique, affiche un minimum d’infos (mode audio, source et volume) avec des écritures vertes d’une intensité d’éclairage réglable (éteint, faible ou haute luminosité). Bref, un design assez vintage que chacun jugera avec ses goûts…

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On trouve également 10 boutons de contrôles répartis à droite et gauche du potentiomètre, pour sélectionner la source, le mode audio, mute, infos, parcourir le menu, régler le Dimer, et la Zone 2. La télécommande reste indispensable pour contrôler pleinement cet ampli, mais on trouve aussi une application MusicLife qui permet à la fois pour contrôler l’ampli et lire de la musique en streaming depuis un NAS ou un ordinateur via UPnP, mais j’y reviens plus en détail dans le chapitre suivant.

Sur la façade, on ne trouve pas d’entrée USB (positionnée à l’arrière), mais simplement une sortie casque amplifiée et une entrée Aux, toutes deux sur Jack 3,5mm. On ne trouve pas non plus d’entrée micro pour la calibration Dirac Live et pour cause, tout se fait depuis un ordinateur (PC ou MAC) qui communique avec l’ampli via le réseau (Ethernet ou Wi-Fi). Là aussi, je reviens plus en détail sur le Dirac Live dans le chapitre consacré à l’audio.

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Passons au panneau de connectique arrière, assez complet, même si je regrette l’absence d’une entrée analogique 7.1, surtout que l’étage de préamplification de cet amplificateur n’est pas aussi musical qu’un excellent lecteur universel. En dehors de cette absence, on trouve des connecteurs plaqués or d’excellente qualité, avec une PreOut 11.2 séparée en deux parties. La première partie est une Pre-out 7.2 classique, mais la deuxième partie permet d’alimenter 4 canaux en hauteur pour une configuration en Dolby Atmos 7.1.4, ce qui est assez rare !

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Partie PreOut destinée à l’Atmos 7.1.4

Le reste de la connectique regroupe 7 paires de borniers de qualité, là aussi plaqués or avec deux paires assignables en Front Height, Zone 2 ou Bi-amplification., une sortie RCA Zone 2, 7 entrées RCA stéréo avec possibilité de mode Direct (sans numérisation), 4 entrées Coaxial, 2 Optique, une antenne FM/DAB+, un port USB 2.0 Host (compatible uniquement FAT32, pas de NTFS), une alimentation 6V, une interface RS232 pour l’intégration (l’ampli est compatible Creston et Control4), Trigger 12v, Zone 1 et 2, déport IR Zone 1 et 2, un switch pour changer la norme du secteur.

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Enfin, on trouve 7 entrées et 3 sorties HDMI 2.0a compatibles CEC, Deep Color, 4K/60, HDR10, Dolby Vision, Rec.2020, YCbCr 4:4:4 et 10 bits en 2160p/24, etc. Bref, toutes les technologies existantes sont prises en charge y compris toutes les normes UHD/4K actuelles. Il faut savoir qu’il est possible d’attribuer une source différente en sortie HDMI Zone 2 et en sortie HDMI principale. Par contre, le réglage de définition en sortie est unique pour toutes les sorties. En effet, s’il est possible d’upscaler en 2160p 24, 50 et 60 im/s, l’excellent traitement vidéo paramétrable proposé sur l’ancien modèle AVR750 a disparu. Ici, aucun traitement vidéo n’est disponible, seul l’upscaling 4K est possible ! Dommage…

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Petite visite des entrailles de cet amplificateur, pour découvrir un transformateur torique énorme, 4 gros condensateurs d’une capacité de filtrage à 22000µF chacun, soit 88000µF (au lieu de 22000µF pour l’Onkyo RZ900), gage d’une énorme dynamique ! Comme déjà précisé, cet ampli fourni un courant de 1500 Watts maximum, soit plus de 200 Watts par canal, ce qui est très impressionnant, équivalent à ce que propose un amplificateur hifi, même si la Classe A/B ne propose que générale 30 à 40% de rendement, contre plus de 80% avec la Classe D. Pour rappel, cet ampli fonctionne en Classe G, en partie en Classe A (5 Watts) et en Classe A/B. Cela permet de profiter de la dynamique de la Classe A/B et la Classe A apporte un peu de chaleur et de rondeur à l’écoute avec un rendu un peu plus organique ou « analogique » et permet de mieux tenir les graves.

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En revanche, l’étage de préamplification est un peu plus classique, très orienté home cinéma, pas vraiment hifi (rien à voir avec l’étage de préamplification du Primare SPA23 par exemple) avec un Cirrus Logic CS42528 (DAC 8 canaux / ADC 2 canaux) capable de délivrer un SNR de 114 dB en théorie, et un THD+N de -100 dB. On trouve également une interface digitale Wolfson WM8804G avec circuit PPL pour réduire le jitter, un DSP 32 bits Cirrus Logic CS49844A (DTS-HD/TrueHD), des AOP (Ampli Opérationnels) JRC 2068D, là aussi plutôt classiques, et des interfaces HDMI 2.0a Panasonic MN864788 & MN864787.

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En clair, on peut déjà en déduire que si l’alimentation et l’amplification sont exceptionnelles, digne d’un ampli hifi, ce n’est pas le cas de l’étage de préamplification, très orienté home cinéma. Donc, si on veut un meilleur décodage (plus audiophile) pour écouter sa musique, il faudra passer par un appareil hifi connecté en analogique ou un DAC externe. De mon avis, l’étage de préamplification de l’ampli Onkyo RZ900 ou Marantz SR7010 sont de meilleure qualité, surtout qu’ils gèrent le DSD et le DXD. Ici, l’Arcam AVR850 ne gère que les flux PCM 192 khz/24 bits (LPCM, DTS-HD et TrueHD). En revanche, l’apport du Dirac Live est une grosse plus value, autant pour le home cinéma que pour la musique ! Au final, cela pese énormément dans la balance et sur la musicalité perçue !

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Pour finir la présentation, le packaging contient une télécommande rétroéclairée, le kit de connexion Dirac Live pour PC, le micro de calibration, l’antenne radio, un câble secteur, un petit tutoriel pour le Dirac Live et un gros manuel d’utilisation en plusieurs langues dont le français.

Multimédia, réseau et OSD

L’OSD ne change pas, on retrouve le même que pour l’AVR750 et les anciennes générations d’amplis Arcam, soit un OSD clair, simple d’utilisation, bien présenté, mais sans graphisme, et monochrome. Quant aux capacités multimédias, à l’heure actuelle elles sont assez catastrophiques, trop de bugs et une appli ingérable ! Pourtant, les formats pris en charge sont assez classiques avec la lecture des MP3, AAC, WMA, WAV et FLAC jusqu’en 192/24.

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Cependant, lors de mes tests, impossible de lire des Flac 5.1, ni des Flac échantillonnés au-dessus de 48khz. Suels mes fichiers en 44.1 et 48 kHz ont été lus. De plus, l’application observe un temps de latence trop long avant de lancer certains albums. Bref, il me semble urgent qu’Arcam propose son prochain firmware qui devrait être disponible et qui devrait également apporter la compatibilité DTS:X.

A savoir, les firmwares ne peuvent pas être installés par le réseau, mais uniquement via USB. Là aussi, pour un amplificateur moderne compatible DLNA, UPnP et Spotify Connect, ça fait un peu tâche. Bref, à l’heure où je rédige ce test, la lecture audio en streaming est quasiment inutilisable, y compris avec des applications tierces comme Bubble. Par contre, l’application marche très bien sur d’autres appareils UPOnP (un comble) et permet de contrôler l’Arcam aVR850 grâce à une télécommande virtuelle qui fonctionne parfaitement !

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Application MusicLife Arcam disponible sur iOS, et bientôt sur Android

Via USB cela se passe bien mieux à condition de formater son HDD en FAT32. Tous les formats ont été lus jusqu’en 192 kHz, mais toujours pas les fichiers audio multicanaux (pas de Flac 5.1). Malheureusement, que ce soit via USB ou DLNA, l’amplificateur n’affiche pas els pochettes, simplement les tags. D’autre part, comment ne pas regretter l’absence d’AirPlay ou de lecture du DSD, de l’AIFF, de l’ALAC ou autres formats comme le MLP. Une compatibilité réseau et multimédia assez pauvre, en espérant des correctifs rapidement !

Pour l’OSD, je pense que les photos en disent plus qu’un long discourt, donc je vous laisse découvrir toutes les possibilités avec cet album photos de l’interface.

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La calibration Dirac Live

Nous avions déjà testé la calibration Dirac Live en configuration stéréo lors du test du MiniDSP DDRC-22, mais pour ma part c’est la première fois que je la teste sur un amplificateur home cinéma…. quelle classe ! Une efficacité redoutable et c’est de loin la meilleure calibration que j’ai pu tester, elle surpasse même l’ARC d’Anthem et évidemment les calibrations YPAO, MCACC, Audyssey Pro, etc. Si vous voulez plus de précisions sur la façon d’utiliser le Dirac Live au mieux de ses possibilités, je vous conseille de lire le test de Jacko.

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Le Dirac Live applique des corrections à plusieurs niveaux. Tout d’abord, il va corriger la réponse d’amplitude (ou réponse en fréquence) comme le fait la majorité des corrections acoustiques, mais ici la réponse en fréquence est respectée afin de conserver la signature sonore de chaque enceinte. Mais le Dirac Live ne s’arrête pas là, il est capable de corriger la réponse impulsionnelle d’une enceinte. C’est sur cette base qu’une correction permet à une enceinte de mieux gérer ses défauts de conception, mais aussi des problèmes issus de la pièce. L’objectif est double, la correction va permettre au son d’avoir un rendu plus réaliste et équilibré. L’ajustement de la réponse impulsionnelle des deux enceintes va aussi permettre d’optimiser l’image sonore et son ampleur. En effet, plus la réponse impulsionnelle des deux enceintes d’un système stéréo est identique et plus notre perception fait qu’on perçoit le son sans ressentir la présence des enceintes.

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Corrections apportées sur le canal de grave avec le caisson Magnat THX. Sachez qu’il est également possible de modifier les courbes pour « fondre » la réponse en fréquence du caisson avec celles des enceintes, ou même conserver la réponse en fréquence native de chaque enceinte.

Pour y arriver, le Dirac Live utilise des filtres à phase mixte qui permettent d’obtenir une réponse en fréquence voulue tout en générant une réponse impulsionnelle modifiée. Ainsi, l’énergie des ondes directes et des ondes en réflexion proche est combinée de sorte que l’auditeur perçoive une seule onde sonore. Le Dirac Live peut donc corriger les retards de certaines réflexions. Le système va encore plus loin dans son approche et va différencier les ondes retardataires. Ces ondes ne seront corrigées qu’au niveau de leur coloration afin d’assurer un parfait équilibre tonal. De plus, elles ne seront pas touchées au niveau temporel dans le but de conserver leurs attributs ce qui permet d’obtenir une scène sonore plus enveloppante.

À première vue, pour celui qui ne connait pas Dirac Live, l’opération peut sembler compliquée, mais au contraire, la mise en oeuvre est très simple. Certes, c’est moins « plug-&-play » que les calibrations plus « classiques » qui ne demandent qu’à brancher le micro à l’ampli, positionner le micro et appuyer sur un bouton de la télécommande. Cependant, PPL Audio, le distributeur Arcam France, a eu l’excellente initiative de fournir un tutoriel ultra simple à suivre pas à pas. Cela dit, je vous conseille tout de même de lire notre test si vous voulez aller plus loin et connaitre quelques astuces pour optimiser le résultat.

Le Dirac Live nécessite un ordinateur (MAC ou PC) sur lequel on installe le logiciel et on connecte le petit dongle USB. Il faut que l’amplificateur et l’ordinateur soient connectés au réseau, puisque le logiciel va envoyer les signaux de mesures et charger les corrections sur l’ampli via le réseau. Ensuite c’est très simple, on branche le micro sur le dongle connecté à l’ordinateur et on lance les mesures sur 9 positions. Il est important de faire toutes les prises de mesures pour un meilleur résultat, même si c’est pour un seul spectateur.

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Le micro fourni est de très bonne qualité, largement suffisant pour réaliser une excellente calibration. Le plus important c’est de soigner la prise des mesures et poser le micro sur un pied, mais on peut aller plus loin en utilisant des micros plus performants comme un UMIK-1 ou un Behringer ECM8000. Pour ma part, j’ai utiliser le micro fourni, car c’est celui que vous allez utiliser, mais j’ai aussi essayé le micro du kit XTZ Analyser II Pro. Finalement, la différence n’’est pas énorme, mais tout de même audible pour les plus exigeants. Chacun de ces micros dispose d’un fichier de calibration qu’il faudra charger dans le logiciel pour réaliser des mesures plus précises. Et si en plus on peut optimiser l’acoustique de la pièce avec des panneaux acoustiques, le résultat ne sera que meilleur.

Avant de faire la calibration, j’ai passé plusieurs jours à écouter cet ampli avec de simples réglages manuels (niveaux, distances et crossover) pour mieux apprécier le changement. Je dois dire que même sans Dirac Live l’écoute était déjà excellente, mais après calibration le changement a été impressionnant ! Depuis que je teste des amplis A/V, jamais je n’ai entendu autant de différences et d’améliorations avec une calibration acoustique ! Tout devient plus net, plus fluide et aéré, avec un gain énorme au niveau spatialisation, comme si chaque son avait été remis à sa place au sein d’une image sonore tridimensionnelle. Les dialogues deviennent plus intelligibles, mieux détachés. La scène sonore gagne en profondeur et volume, avec des effets surround plus précis et un équilibre parfait ! Le rendu gagne même énormément en musicalité, comme si de la distorsion avait disparu avec un rendu au niveau des voix et dialogues plus naturel, plus charnel, plus précis et plus chantant. On a vraiment l’impression d’être dans une bulle sonore, avec une spatialisation qui n’a rien à envier aux amplificateurs Yamaha !

Mesures de l’étage de préamplification

Voici les traditionnelles mesures de l’étage de préamplification de AVR850. Les mesures sont très proches de celles annoncées par Arcam avec un SNR d’environ 109 dB (contre 110 dB annoncé).  Pour réaliser ces mesures, j’ai dû passer en mode Direct afin d’avoir le circuit le plus court. On peut s’apercevoir que si certains amplificateurs proposent un SNR ou une diaphonie meilleur, l’Arcam propose cependant un THD et THD+N très bas, preuve d’une très belle intégration et d’une très belle transparence sonore avec un niveau de distorsion très bas. cette mesures atteint très rarement les -100 dB sur un amplificateur intégré home cinéma, c’est plus souvent le cas en Hifi.

Mesure Arcam AVR850

Réponse en fréquence

La réponse en fréquence est parfaitement linéaire, tombe le plus tard possible et donc couvre bien tout la fréquence d’échantillonnage, sans pente douce, ni aigus montants, ni grave en retrait, c’est tout simplement parfait !

Réponse en fréquence

Niveau de bruit

Un bruit plancher mesuré à -140 dB, mais un niveau de bruit Pondéré A à – 109 dB, c’est une excellente valeur même si certains appareils font mieux. Cette mesure indique la richesse du signal, sa capacité à reproduire les moindre micro-détails et la présence ou non de bruit en fond sonore. ce n’est évidemment pas le cas ici, aucun soufflet et une analyse sonore très riche. Le signal est par ailleurs assez précis, preuve d’un fiable niveau de jitter. Les amplificateurs Yamaha proposent un niveau de bruit plus bas et une gamme dynamique plus haute (116 dB), mais un rendu un peu analytique, voire un peu montant dans les aigus. cela dit, tout dépend des enceintes associées, avec une enceinte assez douce dans l’aigu l’association avec les amplis Yamaha peut être excellente. Ici le AVR850 est parfaitement droit, transparent, équilibré, naturel.

Niveau de bruit

Taux de Distorsion + Bruit

C’est la belle surprise de ces mesures, car bien souvent le THD +N est un peu élevé sur les amplis HC, alors que sur les appareils Hifi celte mesure descend souvent à -100 dB, voire plus bas. Avec un tHD+N de -100 dB et un taux de distorsion de 0,0007% c’est vraiment excellent, preuve d’une excellente transparence sonore !

THD + Bruit

Balayage de Tonalité

Un balayage de tonalité d’une linéarité exceptionnelle ! Rien à dire, c’est parfait !

Balayage de tonalité

L’Arcam AVR850 à l’écoute sur les Magnat THX Ultra

Comment ne pas être enthousiaste au moment de rédiger mon compte rendu des écoutes ! Non seulement cet ampli offre une puissance phénoménale, du jamais vu pour ma part, mais en plus les enceintes Magnat THX Ultra tout fraîchement commercialisées et qui viennent d’arriver chez moi en test sont clairement les enceintes qui m’ont offert les plus belles sensations en home cinéma dans ma petite vie de passionné ! Une association de rêve, vraiment ! Cette énorme réserve de puissance se ressent même à bas volume, puisque quand un ampli en a autant sous le pied, il est d’autant plus à l’aise à volume modéré avec une parfaite aération, de la fluidité, un niveau de bruit ultra bas qui permet de révéler le moindre micro détail d’une piste son et une distorsion insignifiante, surtout avec le Dirac Live.

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Kit d’enceintes Magnat Cinema Ultra THX

Alors, certes, j’ai émis des réserves quant à la musicalité de l’étage de préamplification, mais c’est surtout comparé à certains DAC, lecteurs universels, ou quelques amplificateurs comme le Primare SPA23, car la qualité est bien là et la musicalité aussi, l’étage de préamplification est loin d’être mauvais. Si on rajoute à ça la qualité exceptionnelle de l’amplification et de l’alimentation, l’Arcam rivalise clairement avec le Primare SPA23 en utilisation home cinéma. Et si en plus on rajoute en plus le Dirac Live, là je peux dire que l’Arcam AVR850 est le meilleur amplificateur home cinéma que j’ai pu écouter à ce jour ! Si les mesures de diaphonie, sont un peu en retrait comparé au RX-A1050 de Yamaha ou au Onkyo RZ900, le Dirac Live permet d’optimiser la spatialisation ressentie, et ça change clairement la donne.

Associé aux Magnat THX Ultra, le AVR850 délivré un rendu parfaitement droit, une dynamique hors normes avec des attaques fulgurantes et une véritable aisance à fort volume. On a l’impression que cet ampli ne s’essouffle jamais, qu’il en garde toujours sous le pied pour exploser quand il le faut, lors des passages d’actions. Pendant qu’on regarde un film, lors des transitions entre une séquence calme à une scène d’action, il monte en puissance avec une rapidité impressionnante ! C’est un ampli vif, puissant, dynamique et explosif tout en conservant un rendu parfaitement naturel.

En effet, alors que le AVR750 souffrait d’aigus légèrement montants, ici le Dirac Live apporte cette petite douceur et une rondeur de note très agréable, juste ce qu’il faut pour conserver un rendu doux, mais avec une belle attaque de note, sans ressentir de fatigue auditive. Le rendu est fluide, doux et dynamique à la fois. L’apport des premiers watts en Classe A est indéniable, avec plus de matière, de texture et l’apport d’une petite pointe de chaleur qui se ressent au niveau des graves et médiums, plus ronds et naturels, un équilibre tonal parfait, ni trop chaud, ni froid, ce qui permet d’offrir des dialogues superbes, incarnés, d’un naturel exemplaire et une reproduction des voix féminines très charnelles ! Les voix graves sont également captivantes, elles ont du coffre et du soutien, elles portent énormément. J’ai encore en mémoire l’introduction de Mad Max avec la grosse voix narratrice qui descend très bas et que l’on ressent vibrer physiquement !

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Cette amplification en Classe A permet également de tenir les graves de manière magistrale. C’est très impressionnant, je crois que je n’avais jamais entendu un ampli A/V intégré offrir une telle assise dans les graves et exploiter aussi bien les graves de grosses enceintes comme les les SVS Ultra Tower ou les KEF R900. Le grave et énorme, rond, puissant, profond, trés percutant, rapide, précis, et surtout magnifique ! Que ce soit en musique ou en regardant des films, ce grave apporte énormément au niveau de l’ ampleur, des sensations et de la puissance ressentie.

Certes, avec les Magnat THX Ultra, cette qualité de grave ne sert pas à grand chose, puisque comme toutes enceintes certifiées THX, elles coupent à 80 Hz, mais le canal de grave est également de très grande qualité et n’a rien à envier au RZ900 d’Onkyo qui reste la référence actuelle en terme de canal LFE ! Il faut dire que les corrections apportées sur le canal de grave par le Dirac Live permet d’offrir un grave complètement fou sur le caisson Magnat SUB-300 THX ! Et quand on connait la qualité de ce caisson de grave, aussi bon musicalement qu’en home cinéma, difficile de trouver les mots pour décrire les sensations !

Ce caisson est tout simplement fabuleux de précision et de puissance. Il délivre des graves non seulement physiques et profonds, mais il sait également offrir de beaux graves à faible volume, bien ronds et parfaitement intelligibles. Le plus étonnant pour un caisson THX, donc orienté HC, c’est qu’il offre un grave musical.
Du côté des hautes fréquences, si je ne ressens aucun manque lorsque je regarde un film, avec un aigu ciselé, riche et précis, qui reproduit le moindre micro-détail, capable de monter très haut au niveau de la réponse en fréquence, lors des écoutes musicales, ce ne sont pas les aigus es plus raffinés que j’ai pu écouter. Avec un excellent DAC ou lecteur connecté en analogique, on peut aller bien plus loin en terme de musicalité, car la qualité de l’amplification est largement suffisante pour offrir des prestations musicales de très haut niveau. Certes, les plus exigeants, habitués aux appareils hifi haut de gamme diront que rien ne remplace un vrai ampli hifi, mais en toute franchise, il faut vraiment être exigeant pour ne pas apprécier la musique sur cet ampli. C’est évidemment bien au-dessus de tous les amplificateurs home cinéma « grand public » y compris les amplis Marantz. La qualité de l’amplification et l’alimentation reste l’élément le plus important en hifi.

Blu-ray avec DTS-HD : Du Sang et des Larmes

Un film terrible, poignant, sauvage ! Ici, l’Arcam AVR850 affiche fièrement toute sa puissance et son énergie pour délivrer un rendu d’un réalisme qui accentue la dureté et la sauvagerie des scènes. On est clairement pris aux tripes ! Les tirs et les impacts des balles semblent tellement vrai qu’on a vraiment l’impression d’être au cœur des échanges de coups de feu. On entend vraiment fuser les balles à droite, à gauche, frôler nos oreilles, quelle spatialisation et quelle énergie dans les effets surround ! Les balles traversent le salon de toute part c’est très impressionnant !

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Lors des passages sans bruit, avec les soldats cachés dans la forêt, en train de tendre l’oreille pour savoir si l’ennemi approche, on entend le moindre micro détails, la petite branche qui craque au loin, le petit cliquetis du chargeur que le soldat recharge le plus discrètement possible, tous les sons semblent vrais, se dérouler autour de nous, pas un souffle dans les enceintes, on entend tous les petits bruits de la bande sonore.

Sur chaque explosion le caisson de grave nous percute l’abdomen, fait trembler le canapé, mais toujours avec un rendu tellement vrai, qu’on est comme transporté dans le film, totalement immergé par cette bande-son exceptionnelle ! Lorsque j’ia visionné ce film, c’est vraiment tout le réalisme et le naturel du rendu, l’attaque, la puissance et l’ernégie dévellopées par l’ampli et parfaitement mis en valeur apr les Magnat qui ont prédomminé durant tout la séance. On passe vraiment dans une toute autre dimension, jamais je n’avais regardé ce film avec tan de sensations. Grandiose !

Blu-ray en DTS-HD : La Ligne Rouge

Un de mes films fétiches. Impossible de ne pas regarder ce film avec une telle configuration. Que ce soit les passages de bombardement, de pilonnage des collines avec lesquels le caisson s’en donne à cœur joie, envoyant des infra graves que l’on ressent percuter en plein ventre et qui font trembler dans le canapé. Quad le vent souffle dans les hautes herbes des collines, le vent souffle tout autour de nous, les enceintes s’effacent, comme si on était en plein air avec une sensation de grands espaces.

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Que ce soit les passages avec une musique de fond envoûtante sur lesquels on peut apprécier toute la musicalité du AVR850, ou encore la précision des dialogues et de la voix narratrice qui nous berce tout au long du film. On encore la véracité du rendu lors des affrontements. On est plongé dans le film durant plus de deux heures, enivré par un environnement sonore magistral, où tous les sons semblent à leur place, sonner juste et remplir tout l’espace, comme si le salon n’avait plus de mur, avec une profondeur de scène exceptionnelle. Quel pied de revoir ce film dans de telles conditions avec une telle intensité!

Blu-ray en Dolby Atmos : Terminator Genisys 

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C’est la première fois que j’écoute un rendu en Dolby Atmos aussi spatial et aussi bien calibré. Avec le Yamaha RX-A1050 c’était également très bon, grâce à l’excellent spatialisation des amplis Yamaha, mais pas aussi précis et pas autant de ressentis avec les effets en hauteur. Évidemment, l’apport du Dirac Live est énorme avec les pistes Atmos ! Par moment, quand les hélicoptères survolent la scène d’affrontement entre les Cyborgs et les humains, j’avais l’impression d’entendre des hélicoptères tourner au-dessus de mon salon, à l’étage supérieur !

Cette sensation s’est d’ailleurs reproduite souvent durant le film ou même Mad Max Fury Road. C’est la première fois que je ressens autant l’apport des enceintes Atmos, comme si le son sortait tout droit du plafond, pourtant elles sont posées sur les enceintes avant et dirigées vers le plafond. Certes, j’ai placé des panneaux réflectifs au plafond, mais le Dirac Live a vraiment permis de restituer toutes les qualités et effets surround de cette piste Atmos. Le plus appréciable c’est que les enceintes s’effacent totalement, les sons semblent surgir de nulle part.

Conclusion

J’ai peut-être semblé exagérer dans les superlatifs, mais c’est pourtant le pur reflet de mes ressentis durant toute la durée des tests. Vraiment, j’ai vécu des séances de cinéma grandioses avec cette association AVR-850 et Magnat Cinema Ultra THX ! Cela fait vraiment du bien de tester quelque chose qui sort clairement du lot. Ce Dirac Live est une pure merveille, j’espère que d’autres constructeurs pourront l’intégrer, car ça n’a rien à voir avec toutes les calibrations intégrées aux amplificateurs « grand public ». Tout comme lorsque je découvre un excellent téléviseur, durant le test de cet ensemble, j’ai eu envie de ressortir tous mes Blu-ray préférés avec des pistes son de qualité pour les redécouvrir avec des sensations sonores toutes nouvelles, intenses et de très haute qualité !

Je le dis en toute sincérité, l’Arcam AVR850 est clairement le meilleur amplificateur home cinéma que j’ai pu écouter jusqu’ici. Certes, on aurait pu espérer un étage de préamplification un peu plus musical, mais il est tut de même de très bonne qualité et lorsque je teste un amplificateur A/V, c’est d’abord sur le rendu avec les films que je le juge et le note. De ce côté là, l’AVR850 est un amplificateur d’une puissance phénoménale, qui semble ne jamais atteindre ses limites, capable d’offrir de superbes nuances et des détails à foison lors des passages calmes et être totalement explosif et ravageur al seconde qui suit, tout en étant capable d’offrir une excellente musicalité avec les musiques de films.

Avec son alimentation de 1500 Watts, une capacité de filtrage de 88 000 µF, et ses premiers watts en Classe A, le AVR850 est capable de driver n’importe quelle enceinte et de ternir les graves comme jamais je n’avais vu un ampli A/V le faire. Son rendu est parfaitement droit, parfaitement dosé, avec juste une petite touche de chaleur pour offrir des graves et médiums bien ronds et de toute beauté. La restitution des voix et des dialogues est magistrale de précision et de naturel !

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Et que dire des ses capacités de spatialisation, même si certains amplis proposent un niveau de diaphonie plus bas, le Dirac Live arrive à optimiser la spatialisation, en replaçant chaque son à sa place, et en offrant une profondeur d’écoute, une ouverture de la scène frontale et une enveloppe sonore comme je n’avais jamais entendu auparavant. Le Dirac Live est clairement la meilleure calibration acoustique que j’ai pu essayer à ce jour. Non seulement cela permet d’effacer totalement les enceintes, mais aussi d’offrir une meilleure musicalité, plus de profondeur d’écoute, plus de douceur sans faiblir dans les attaques, moins d’agressivité, un meilleur équilibre, que ce soit avec les films comme en musique.

Et si la musicalité de la préamplification est perfectible, avec un bon DAC ou un bon lecteur connecté en analogique, on peut atteindre un haut niveau de musicalité, pour réunir les meilleurs des deux mondes, hifi et home cinéma ! Il est donc d’autant plus regrettable de ne pas trouver d’entrée analogique 7.1, surtout que le AVR850 ne décode pas le DSD. Avec un lecteur universel Cambridge ou OPPO connecté en analogique 7.1 on aurait pu profiter d’une meilleure musicalité et décoder le DSD 5.1 nativement avec l’OPPO.

Je regrette également les nombreux soucis en lecture audio via DLNA. En effet, impossible de lancer un Flac n 96 kHz, ni en 192 kHz, le temps de lancement des fichiers audio est trop lent, il est impossible d’arrêter un morceau en cours de lecture, les Playlists ne fonctionnent pas, la lecture Gapless non plus, bref, j’ai vite abandonné la lecture audio en streaming ! Heureusement, via USB c’est bien mieux, mais pas de gestion du NTFS. Je regrette également l’absence d’AirPlay, de WiFi, de Bluetooth ou encore l’impossibilité de faire des mises à jour en réseau (uniquement via USB). En revanche, Spotify Connect et la lecture des webradios marchent parfaitement. Arcam va sortir un firmware bientôt pour corriger ces bugs et apporter le DTS:X.

Reference - 5 étoiles

Pour résumer, l’Arcam AVR850 est un amplificateur peut-être un peu trop cher, mais quelle performance impressionnante ! Cet ampli excelle dans tous les domaines, que ce soit le rendu des dialogues, les effets surround, la spatialisation, la musicalité, la puissance phénoménale, l’équilibre tonal, le timbre parfaitement naturel avec une petite pointe de chaleur, l’apport bien audible de la Classe G, les possibilités en Dolby Atmos 7.1.4, la qualité de canal de grave ou l’impressionnante calibration Dirac Live. C’est tout simplement le meilleur ampli A/V testé à ce jour ! Il reçoit donc un Award Reference HDfever bien mérité !

Les notes sont évidemment en fonction de sa catégorie d’ampli AV et du prix :

  • Expérience en home cinéma :
  • Expérience en hifi :
  • Puissance de l’ampli :
  • Services internet :
  • Gestion Multimédia Audio:
  • Gestion du S.A.CD et DSD :
  • Connectique :
  • Qualité de finition :
  • Calibration acoustique :
  • Fonctions et réglages :
  • DSP / Spatialisation :
  • Rapport Qualité/Prix :

Ce que j’ai aimé avec l’Arcam AVR850 :

  • Une amplification et alimentation exceptionnelles (1500 Watts, 88000µF)
  • Un des amplis A/V les plus puissant et dynamique du marché !
  • L’amplification Classe G et son rendu très naturel
  • Dirac Live : une calibration acoustique de référence, ultra efficace !
  • Possibilité d’enregistrer plusieurs calibrations Dirac Live et modifier les courbes cibles
  • Un canal de grave d’une efficacité incroyable !
  • La qualité des dialogues, des effets surround, de la spatialisation
  • Une scène sonore riche, ample et très profonde
  • Une expérience home cinéma de rêve !
  • Une belle musicalité
  • La compatibilité Atmos 5.1.2 native (et 7.1.4 en Pre-Out)
  • La compatibilité DTS:X
  • La compatibilité DLNA, Spotify Connect et Webradios
  • MusicLife : une application intéressante pour la musique en streaming et contrôler l’ampli disponible sur iOS et bientôt sur Android
  • L’upscaling 4K de bonne qualité
  • De nombreux réglages et possibilités au sein de l’interface
  • Une télécommande rétroéclairée
  • Des connecteurs HDMI 2.0a compatibles avec toutes les technologies UHD
  • Trois sorties HDMI, dont une Zone 2 capable de sortir une source différente de la Zone 1
  • Une connectique d’excellent qualité, y compris les borniers
  • Un ampli simple qui va droit au but et ultra performant !

Ce que je regrette avec l’Arcam AVR850 :

  • Trop de bugs en lecture audio via DLNA, pas de Gapless
  • Pas de gestion des HDD formatés en NTFS (FAT32 uniquement)
  • Pas de gestion du DSD,  ni d’AIFF, ni d’ALAC et pas de lecture des fichiers audio multicanaux
  • Pas de services internet à part Spotify Connect et les Webradios
  • Pas d’AirPlay, ni de Bluetouth, ni de WiFi
  • Plus de traitement vidéo (celui du AVR750 était pourtant excellent)
  • Pas d’entrées analogique 7.1
  • Pas de pied pour le micro (un micro de type UMIK-1 avec pied aurait été bienvenu)
  • Un étage de préamplification perfectible (un DAC nouvelle génération de type AKM aurait été bienvenu, des AOP et composants de meilleure qualité également)
  • Pas de possibilité de désactiver (ou redistribuer) les canaux d’amplification quand on utilise un bloc de puissance
  • Un amplificateur qui chauffe pas mal à cause de la Classe G (attention à l’aération, évitez les meubles fermés)
  • Le prix trop élevé !

105 commentaires

  1. avatar
    Groquick /

    Bonjour

    C est la première fois que je poste sur ce site. Les tests de Nicolas sont ultra complets et si des gens comme moi lisent et relisent ces tests, c est qu il n’y a pas d équivalent ailleurs sur le web en Français (je ne parle pas de presse spécialisée que je ne connais pas).

    Je félicite donc Nicolas pour le travail accompli.

    Petite proposition d amélioration constructive : peut être Nicolas pourrais tu songer a publier des tests très courts sur les appareils que tu as testé et qui n’ont pas mérite un test plus poussé. J ai testé l appareil « machin » mais ses lacunes sur tel ou tel aspect ne m’ont pas conduit à le tester plus en profondeur. Une rubrique du style mes tests de la semaine ou du mois par exemple. Avantage : ça permettrait de rationnaliser pourquoi tes tests les plus complets sont du coup les mieux notés.

    Encore une fois merci pour ton travail!

  2. avatar

    @Groquick – Bonjour et merci grandement pur ces encouragement, ainsi que toutes es personnes qui m’encouragent et qui me donnent du courage !

    Pour ta proposition de test rapides, je la trouve très intéressante et pour tout dire j’y pensais sérieusement ces deniers jours à proposer quelques tests « express » sur des appareils qui ne méritent pas que l’on s’y attarde trop longuement…

    Merci pour cette idée :)

  3. avatar
    William /

    Bonjour Nicolas, Groquick et à tous/es

    Par contre Groquick je n’ai pas compris l’avantage.

    Pourquoi s’attarder parce que le temps est court sur des tests express ou très court ou des appareils qui ne méritent pas s’y attarder puisque que leurs achats sera moindre.

    Mais j’ai compris cette avantage, pourquoi ne pas s’attarder sur des tests express ou tests complet sur les appareils moyen et haut de gamme qui tant aller vers la perfection ou proche de la perfection.

    merci pour la réponse

  4. avatar
    Groquick /

    Auteur du commentaire Nicolas Bécuwe@Groquick – Bonjour et merci grandement pur ces encouragement, ainsi que toutes es personnes qui m’encouragent et qui me donnent du courage !

    Pour ta proposition de test rapides, je la trouve très intéressante et pour tout dire j’y pensais sérieusement ces deniers jours à proposer quelques tests « express » sur des appareils qui ne méritent pas que l’on s’y attarde trop longuement…

    Merci pour cette idée :)

    Merci Nicolas! Ravi de pouvoir faire avancer les choses!

    @William
    Bonjour William
    J y vois 2 avantages :
    1. Ça montre qu’il n’y a pas que des 4 ou 5 étoiles sur hdfever
    2. Ça montre que le volume d’appareils testés est important pour un homme seul ( ou presque)

    Après, il appartient a Nicolas d architecturer sa rubrique de la manière la plus efficace possible pour que cela ne lui pompe pas (trop) de temps. Car le temps c’est précieux.

  5. avatar
    Raphael /

    bonjour,
    Merci pour ce test ultra complet; comme d’habitude, je rejoins mes camarades pour vous féliciter du travail ainsi que sur le sérieux apporté au protocole de test, même si personnellement, pas mal d’aspect technique m’échappent, reste quand même le resentit à l’écoute des supports qui permettent de donner une bonne idée quant à la qualité du matériel testé !
    si j’ai bien compris; nous allons bientôt avoir un test de l’ensemble magnat THX ; j’ai hâte d’avoir vos impressions sur ces enceintes qui m’intèressent grandement…

  6. avatar
    kapoual /

    Bonjour

    J ai depuis une semaine un Arcam avr550 associé à un ensemble monitor audio silver 8.
    Et bien après 3 calibrations Dirac, je trouve que cela engendre une baisse de volume, de dynamisme avec une perte de médium la spatialisation sans doute mieux maîtrisée tout comme les graves.
    Aujourd’hui encore j hésite toujours entre mes réglages classiques et le Dirac.
    Quels conseils pourriez vous me donner qu’à d à l utilisation du Dirac ?
    En tout ça merci pour vos test et le super travail que vous faite.

  7. avatar

    @kapoual – Bonjour,

    Oui, la baisse de volume est normale, mais peut se corriger.

    En fait, cela vient de la première partie de calibration, lorsque le Dirac Live demande d’ajuster les niveaux de chaque canal.

    Sinon, tu as bien fait les mesures sur toutes les positions comme il faut avec le micro placé sur un pied ?

    Sur le forum, tout le monde est ravis et impressionnés par les résultats de cette calibration :)

  8. avatar
    kapoual /

    Et bien oui j ai fait les neufs positions et sur un pied maison ( un rouleaux à pâtisserie en buis).
    C est surtout en écoute musical que je trouve avoir un manque de médium.
    Je vais aller voir sur le forum

  9. avatar
    bach /

    j’aurais voulu savoir si l’arcam avr850 etait largement superieur a l’anthem mrx 1120 ou est ce dans la meme ligne car je compte acheter l’anthem et vu les tarif je voudrais pas me trompe je compte l’associer au kit magnat cinema ultra en 7.1.4
    merci e votre aide

  10. avatar

    @bach – Bonjour,

    Pour moi, l’Arcam est meilleur au niveau amplification que les Athem MRX720, mais je n’ai pas encore testé le MRX1120.

    Niveau décodage, c’est asse similaire et niveau calibration, je préfère le Dirac Live à l’ARC, sauf que le Dirac Live est plus complexe à mettre en oeuvre pour en tirer les meilleurs résultats, et que le micro fourni par Arcam est assez moyen. On obtient de meilleurs résultats avec des micros plus performants.

  11. avatar
    JLouisB /

    Arcam
    – Pour
    Son acceptable en hifi
    Peut remplacer un grille pain ou un convecteur
    – Contre
    Chauffe exagérément.
    Calibrage difficile voir impossible en HC , voix jamais au top.
    Se dérégle en permanence, saut de puissance de sorti intempestifs.
    Recours fréquent au SAV.
    Puissance en retrait par rapport à certaine marques à prix identique.
    Et pour conclure l’ alimentation peut griller très vite et là!!!!
    Un conseil revend avant la Cata.

  12. avatar
    JLouisB /

    Il est regrettable que sur ce site je ne puisse pas faire part d’ une expérience malheureuse que j’ ai eu avec une marque Arcam en autre. Certains sites à une époque on mis en évidence le manque de fiabilité de cette marque.Ici on demande plus de modération et je n’ ai pas le droit de dire que j’ ai du mettre a la poubelle un ampli de 3000e au bout de 5ans 1/2 ( mais qui a servi pendant seulement 3 ans) et qui de plus a fait 3 aller /retour en Sav.

  13. avatar
    Jean Pierre /

    Si on le compare avec nad T777 v3
    Quel serait le gagnant en termes de performance globale

  14. avatar
    jean pierre /

    Nicolas
    j’ai besoin de ton aide pour me décider entre
    Arcam AVR 550 vs NAD T777
    et celui ci AVR 850 il y a 2000€ de plus !

  15. avatar
    JEAN-PIERRE /

    bonjour Nicolas
    J’ai fait une écoute du 550 en stéréo
    Et je peux que le son est nettement supérieur que mon yam 3020
    mon prochain test sera le test du 850 et 550 en mode HC

    tu indiques que music life sera sur Androïd sous peu d’après leur hotline ils me disent non

    sinon entre le arcam avr550 et nad t777 v3
    quel serait ton choix en terme de performance audio

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