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Reportage : Salon Son et Image 2014 du Luxembourg par Cinémotion

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Les exposants du salon Son et Image du Luxembourg 2014

Le salon Son et Image millésime 2013 nous avait réservé une belle surprise. Un salon de petite taille certes, mais riche en événements. D’ailleurs, être un petit salon à bien des avantages comme la convivialité, offrir une ambiance calme et un accueil de qualité. C’est donc gonflé à bloc et empli de motivation que nous partons à l’aéroport, direction Metz pour finir notre périple en voiture de location, une heure de route suffira pour arriver au Casino 2000 de Mondorf les Bains. C’est en effet le Casino 2000 qui nous ouvrira ses portes et fournira les salles, le mobilier et toute la logistique culinaire que l’on peut trouver dans un établissement de cet acabit.

L’année dernière, je ne m’étais pas attardé sur l’hôtel du Casino et pourtant c’est là que j’avais résidé durant le salon. Je me sens obligé de laisser un petit mot, car l’hôtel, les restaurants et le casino font aussi partie des attractions périphériques du salon Son et Image. Pour l’occasion, l’hôtel accorde une remise très intéressante ce qui rend abordable les chambres, voire les suites pour les plus exigeants d’entre vous. Pour manger, le Casino 2000 propose plusieurs solutions. Il est possible de prendre une collation très simple au bar attenant au grand hall. Sandwichs, sodas, bières, tout ce qu’il faut pour se restaurer rapidement durant une petite pause. Côté casino, il est possible d’opter soit pour le buffet soit pour le restaurant. Les prix sont alors très raisonnables, la carte fort sympathique et la cuisine de très bonne facture. Une dernière option, le restaurant de l’hôtel, plus gastronomique et plus chic, mais finalement affichant des prix plus que corrects compte tenu de la qualité du service, de la carte et de la saveur des plats.

La chambre simple, déjà très sympathique et confortable !

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Richard Czapla, Cinémotion s’adresse à vous !

Fermons cette petite parenthèse et rentrons dans le vif du sujet, le salon Son et Image du Luxembourg organisé par Cinemotion. Richard Czapla, l’homme grâce à qui tout a été possible, se confie à nous. Quelques changements cette année surtout du côté de l’organisation avec une mise en place faite la veille ce qui a permis d’avoir une meilleure logistique. De nouveaux exposants se joignent à l’aventure avec une petite dominance de marque française. Cette année le salon Son et Image du Luxembourg partage sa date avec celle d’un autre salon en Belgique. Ce petit handicap aura pour effet de partager la présence des marques. En effet, certaines marques seront présentes au Luxembourg et d’autres en Belgique, mais malheureusement, pas de présence sur les deux salons. Cela peut se comprendre, l’année prochaine, Cinémotion sera en contact avec les organisateurs du salon qui se tient en Belgique afin de déterminer une date différente. Cette édition du salon du Luxembourg est soutenue pour la première fois par des partenaires.

Le magazine « L’essentiel » en fait parti, on y trouvera une publicité promotionnelle sur le salon. Le bouche-à-oreille ne sera donc plus le seul vecteur de communication. Une approche plus professionnelle, mais toujours avec les avantages d’une démarche de passionné. Car c’est bien là la grande différence entre le salon Son et Image du Luxembourg et des salons plus institutionnels. Il y aura moins d’exposants certes, mais dans une ambiance plus décontractée, dans laquelle tout le monde, aussi bien les exposants que les visiteurs peuvent échanger et faire leurs écoutes respectives. Autre avantage de ce salon, l’entrée comme le parking sont gratuits. Aussi être un petit salon n’empêche pas d’innover et cette année le salon Son et Image du Luxembourg invite un calibreur certifié THX. Cédric Sabattié de Home Cinéma Concept présentera son savoir-faire et participera à d’autres activités périphériques au salon, comme un Podcast HCFR dédié à cet événement. HCC et Cinémotion sont devenu associé et c’est Cédric qui prendra le relais des calibrages trop éloignés de la zone d’activité de Cinémotion.

Richard nous explique qu’avant son aventure Cinémotion, il participait déjà à la présentation de vidéo projecteurs pour le compte de grandes enseignes. À l’époque il calibrait lui même les produits. Richard, soucieux de la qualité de son travail avait bien compris que pour optimiser un vidéo projecteur il était impératif de faire un calibrage. D’ailleurs, Richard est agréé THX et ISF, son intérêt pour les belles images est autant d’ordre personnel que professionnel. C’est tout naturellement que Richard s’adresse à Cédric Sabattié, probablement le meilleur calibreur professionnel en France. Ne rentrons pas dans le détail des exposants, cette partie sera largement développée par la suite. Richard souligne un point important, organiser ce salon tout en étant un magasin est un bel exploit. Organiser un salon est un métier à part entière et composer avec les deux activités n’est pas une mince affaire. D’autant plus que les exposants ne sont pas forcément des fournisseurs du magasin, le salon est ouvert à toutes les marques désireuses d’exposer. C’est aussi grâce à la famille et aux amis que ce projet est possible. Richard profite de cette interlude pour adresser un remerciement particulier à son ami Raymond, dont la présence fut plus que salutaire.

Le salon en plein préparatif, samedi sera le grand jour !

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Un des points clés du salon Son et Image du Luxembourg, une organisation rationnelle qui a permis d’aboutir à un plan facile d’utilisation avec lequel il est simple de trouver tous les exposants (voir le plan en entête de cet article).

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Aux grandes lignes de ce salon : des exposants connus, d’autres plus confidentiels, de l’innovation et de bien belles idées.

Je vous propose de suivre étape par étape mes pérégrinations et de découvrir mes visites dans la même chronologie. Cette année le compte rendu du salon du Luxembourg ne sera pas aussi rigoureux que l’année précédente, je vous propose plutôt une sorte de carnet de bord.

Commençons donc par le commencement de ce salon et notre arrivée dans le hall d’attente. Pourquoi s’attarder sur cet espace qui reste en dehors de la manifestation que nous sommes venus visiter ? Et bien parce que cette année Richard Czapla a eu la grande idée de meubler cet espace par une magnifique exposition de guitare et de tableaux. Vous apprécierez certainement les très belles pièces exposées.

L’exposition de guitare en partenariat avec 5150 Musique situé à Thionville.

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Les tableaux exposés sur les deux côtés du hall d’entrée.

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Nous passons alors les portes du salon et nous bifurquons directement dans la première salle à droite, une salle mystère que Richard nous avait rapidement présenté la veille alors que la mise en place n’était pas encore finalisée. Nous entrons fébrile de découvrir quelle était cette marque tenue au secret, le voile est levé ! Nous découvrons alors une partie de la gamme des produits Klinger Favre, présentée et mise en œuvre par Jean-Jacques et Marie-Anne Bacquet. La première chose qui frappe est une finition irréprochable et l’usage de matériaux nobles, la patte artisanale et l’amour du travail bien fait, un plaisir pour les yeux. Mais aussi pour les oreilles, car Klinger Favre fait de belles choses qui sonnent superbement bien.

La marque présentait aussi ses supports et meubles, un principe original qui ne gère pas les vibrations par absorption, mais par principe d’inertie statique. En effet la plupart des systèmes qui visent à gérer les vibrations utilisent des matériaux absorbants comme le caoutchouc, des systèmes par ressorts, le principe du contact sur pointe ou encore la suspension sur champ magnétique. Klinger Favre se base sur un autre principe, celui de l’inertie. Pour y arriver, le support est monté sur des billes à très haute résistance qui ne pourront jamais se déformer. Une expérience consiste à secouer le pied de l’enceinte et quelle surprise ! Le pied bouge dans tous les sens alors que l’enceinte reste parfaitement stable et statique. Le principe des floating boards s’avère redoutable et permet d’agir sur 3 axes, ainsi les énergies de toutes natures pourront être compensées. Il faut aussi noter que Klinger Favre construit ses enceintes de A à Z et si les haut-parleurs ne sont pas faits en interne, ils sont tout de même réalisés sous cahier des charges et sont exclusifs à la marque.

Jean-Jacques et Marie-Anne Bacquet

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Les somptueuses enceintes Klinger Favre, Studio 17, D56 et D36. Les Studio 17 proposent des finitions amovibles personnalisables et un étonnant haut-parleur.

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Klinger Favre, c’est aussi de l’électronique de pointe tout en élégance. Au salon nous avons eu la chance d’écouter le Précision Studio, le Précision Master et le DAC. La transmission des flux numériques était assurée par un serveur musical de chez Aurender.

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Gros plan sur le fameux dispositif Floating Board. Les trois billes assurant l’inertie sont prises en sandwich entre les deux coupelles.

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Nous continuons notre visite par la salle qui se trouve en face. C’est là que nous trouverons Triangle, Bel Canto et MB2A, un autre constructeur français qui propose des enceintes surprenantes et de magnifiques électroniques à tubes.

Jean Caubet de chez Triangle nous révèle quelques imminentes nouveautés. Triangle change sa vision et opte pour une approche plus moderne et plus polyvalente afin que tout le monde puisse profiter des plaisirs de la HiFi. La gamme EZ, nouveauté pour la fin 2014 illustre cette nouvelle optique. La grande nouveauté sera la Gaïa EZ, une colonne trois voies suffisamment compacte pour s’intégrer facilement dans un intérieur et la Comète initialement non prévue au catalogue va faire son grand retour. La finition laquée issue des modèles plus haut de gamme de la marque sera disponible, toujours dans cette volonté de proposer un produit à la finition irréprochable et pouvant séduire en s’intégrant dans tout type de décoration intérieure.

Triangle exposait les Esprit Antal EZ, Voice EZ et Titus EZ, ainsi que les Signature Theta et Alpha testées récemment sur HDfever.

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En guise d’électronique, c’est Bel Canto qui sera sollicité avec un CT7R et un CD3T.

Belcanto

Dans la même salle se trouvait MB2A qui propose une solution audio presque intégrale, car seule la source manque à leur catalogue. MB2A est une marque hifi dans la pure tradition qui continue à porter haut l’étendard des électroniques à tube. Si durant le salon, MB2A n’exposait que quelques-unes de leurs électroniques, il faut noter que leur catalogue est vraiment bien fourni. Côté enceinte, nous avons été gâtés ! En effet nous avons eu la chance d’écouter les Recital15. D’imposantes enceintes encore à l’état de prototype, mais qui délivrent déjà une écoute somptueuse. Les Recital15 étaient bien entendu alimentées par une amplification MB2A, la source, non des moindres, issue de chez Metronome Technologie. MB2A était l’une des belles surprises de ce salon, il y en aura encore beaucoup d’autres !

MB2A Recital15, Recital12, Aria4 et Classic Book

Les électroniques Tosca AT5, AT3 et Sub Amp (sous le Metronome Technologie) pour soutenir l’AT5 utilisé sur les imposantes Recital15.

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La salle suivante était investie par Pioneer et Spendor Audio.

Pioneer présentait une petite démo dédiée au Dolby Atmos, la nouvelle évolution de nos systèmes Home Cinema. Malheureusement, beaucoup de produits étaient exposés en statique et d’autres ne devraient pas être distribués en Europe. Côté Pioneer, nous avions les électroniques BDP-170, VSX-S510, SC-L58, VSX-924, BDP-LX58, SC-LX88, HM-82, N70A, PD50, A70, PCX-1000 et les enceintes Elite SPEBS73-LR, Elite SPEFS73, Elite SPEC-73 et le caisson de basse Elite SW-E10. Sachez d’ailleurs que le Pioneer BDP-LX58 est en cours de test sur HDfever et sera suivi du BDP-LX88 d’ici quelques jours.

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Côté Spendor, étaient exposés les A5R et A6R.

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La salle suivante présentait à nouveau une marque française. BC Acoustique était tenu par LE Bruno Roux, un acteur majeur à qui l’on doit le retour en force de la marque. Dans le même espace, on pouvait écouter Dynaudio, mis en œuvre par BC Acoustique et une association Kef sur électronique Parasound.

Bruno Roux se prête au jeu et se dévoile durant une interview. Bruno Roux est responsable technique De BC Diffusion, car il faut le rappeler, BC Acoustique est une des marques de la société qui distribue aussi les produits Teac, Asus, Amina, Dynaudio et Mosscade. Bruno est l’homme derrière les secrets techniques des électroniques BC Acoustique, car si la marque existe depuis 22 ans et a fait ses armes sur le marché des enceintes, BC Acoustique a ajouté des électroniques à son catalogue il y a déjà trois ans. La pierre angulaire de la marque s’oriente donc vers des électroniques Hifi ayant pour but de proposer des produits de qualité vendus à des prix très attractifs afin que tous les audiophiles de toutes les bourses puissent en bénéficier.

Les produits conservent une philosophie de construction classique, de qualité et incorporent de nouvelles technologies comme du Bluetooth Aptx. Les lecteurs de CD utilisent une vraie mécanique CD et non une mécanique DVD, chose qui se fait rare. Quelques projets imminents, une carte de conversion USB avec une prise BNC en supplément et des lecteurs drives prévus pour compléter la chaîne numérique. La marque prévoit aussi un DAC et des préamplificateurs à lampe toujours dans des tarifs abordables. Un tout-en-un devrait aussi voir le jour ainsi que d’autres idées très intéressantes, mais qui resteront encore tenues au secret, nous espérons pouvoir vous en parler bientôt.

Bruno Roux en pleine démo !

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Les produits BC Acoustique du salon : EX322D, EX332D, EX502, EX602, EX222, EX362D, EX622 et SRB2

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Avec des Dynaudio Focus 160 et Contour S 3.4

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Dans ce même espace, KEF présentait ses Reference 3 sur une impressionnante électronique Parasound et Hegel. Au programme de cet espace, KEF Reference 3, R700 et LS50. Côté électronique nous avions le fameux préamplificateur Parasound Halo JC2 et l’amplificateur de puissance A21. Un DAC Hegel HD12 DSD (en test actuellement chez Nico) avec un ordinateur portable en guise de source numérique.

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La salle suivante exposait Monitor Audio que nous connaissons assez bien et qui ne présentait pas de grandes nouveautés cette année. Denon était présent principalement avec sa gamme de sonorisation multiroom Heos. La salle présentait aussi les électroniques italiennes Audio Analogue et les enceintes design Davone.

Chez Monitor Audio nous avions les Silver 1, Silver 8, Bronze BX 2, Bronze BX 5, Radius 90, Radius 270, A100, SoundFrame 1 et le SoundFrame 3.

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Chez Audio Analogue le Verdi et le Rossini.

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Chez Denon un amplificateur intégré Home Cinema Atmos AVRX5200 et dans la gamme Heos le Heos 3, Heos 5, Heos 7, Heos Amp et Heos Link.

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Davone exposait leurs enceintes Mojo et Riva.

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Le stand suivant est totalement dans la ligne directrice du salon Son et Image du Luxembourg qui cherche aussi et surtout à innover. Ce stand atypique sera dédié à la mise en œuvre de Odoravision soutenu par une sonorisation Klipsch et une image par vidéo projecteur JVC. Qu’est-ce donc que Odoravision ? Pour mieux comprendre cette technologie, nous avons interviewé Marie-Claude Besson de chez Odoravision.

Odoravison est une société innovante française qui développe un système de cinéma olfactif. Il s’agit donc d’apporter une dimension sensorielle supplémentaire à l’expérience cinéma en ajoutant aux images et au son, des odeurs appropriées. Odoravision développe ses propres odeurs à partir d’extraits totalement naturels et maîtrise ainsi sa technologie de bout en bout. Le principe se base sur des panneaux dits « enceintes olfactives » sur lesquelles reposent les capsules de 40 odeurs différentes. Un processeur est synchronisé avec le film et va piloter les enceintes olfactives suivant une séquence préprogrammée. C’est Odoravision qui va réaliser la programmation des séquences d’odeurs, il existe déjà une base de données, mais il est possible de soumettre ses propres films à la société. Il s’agit donc d’un vrai service à la carte. Si l’utilisateur le désire, il lui est possible de créer ses propres séquences, pour agrémenter ses films de vacances par exemple. En plus des solutions déjà opérationnelles, Odoravision peut le cas échéant étudier des versions spécifiques de leurs systèmes. Par exemple, il est possible d’utiliser un projecteur d’odeur sous la forme d’une table basse, Odoravision pourra y apporter tout de type de modifications cosmétiques et ajouter des effets visuels ou de déplacement d’air si le client le souhaite.

Mais ce n’est pas tout. En effet Odoravision prépare une base de fauteuil dynamique qui va ajouter le mouvement à la dimension d’immersion dans le film. Dans la salle nous avions donc un système Odoravision complet constitué de deux enceintes olfactives et d’un ensemble Klipsch composé des R-15M, R-14S, R-25C, R-26F, R-10SW, R-28F, R-12SW. Le vidéo projecteur JVC sera un DLA-X700.

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Nous arrivons maintenant dans le grand hall, un espace ouvert dans lequel cohabitaient de nombreux exposants.

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Nous commencerons par nous intéresser à Baume HiFi, une petite marque française spécialisée dans les produits de nettoyage et de rénovation de tout type d’appareils Hifi, allant des amplificateurs aux caches d’enceintes.

« Ludo », le créateur de la marque répond à nos questions.

Tout a commencé par un malencontreux accident, une magnifique rayure sur une enceinte laquée noire ! À ce moment aucun produit ne pouvait résoudre le problème et il fallait y remédier. C’est ainsi que l’idée est née. Depuis la gamme s’est développée à tel point que quasiment tous les matériaux que l’on rencontre dans le domaine de la Hifi peuvent être traités par Baume HiFi. Une grande nouveauté va bientôt arriver, elle permettra d’intervenir sur les surfaces mates et de mémoire, pas un seul produit de nettoyage n’est adapté à l’heure actuelle. La composition des produits Baume HiFi est dite d’origine chimie verte, mais petit à petit la composition des produits tend vers des compositions d’origine bio.

Donc si vous avez besoin de nettoyer un cache d’enceinte, vos smartphones et tablettes, vos amplificateurs, etc. pensez à Baume HiFi. Mais ce n’est pas tout, car Baume HiFi développe une gamme de câbles et bientôt des électroniques sous le nom de JSV. Les câbles sont déjà disponibles et les retours sont très encourageants !

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En tout cas, avoir de tels produits sur un salon est une vraie aubaine, surtout pour les exposants. Il est coutume que les appareils arrivent sales et parfois même abîmés, ce sont les risques et aléas de tout salon. C’est alors que Jérôme de Baume HiFi, tel un super héros passera de stand en stand pour sauver la veuve et l’orphelin, ou plutôt l’ampli et l’enceinte. Jérôme en plein sauvetage d’une électronique Klinger Favre qui a souffert d’un conditionnement quelque peu inadapté durant son transport.

Ce que la photo ne montre pas, la trace est un résidu de colle !

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Après traitement, la surface vernie a fait peau neuve.

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À l’opposé du stand Baume HiFi se tenait un regroupement de marques. On y trouvait Panasonic avec quelques téléviseurs, un TX48AX630E, un TX50AX800E et surtout le TX55AX900E. On pouvait aussi voir leur nouveau lecteur de Bluray, le vaisseau amiral BMP-BDT700 malheureusement en simple statique. Le stand se partageait aussi la place avec les meubles Sonorus et les câbles Inakustik.

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C’est sur cet espace que l’on pouvait renter en contact avec BNM vidéo et son Patron Bruno Napoli, une autre entreprise française de ce salon. Bruno a été intégrateur et vendeur Home Cinema durant 17 ans. Fort de son expérience d’intégrateur, Bruno s’est lancé dans son aventure en élaborant un produit fait pour l’utilisateur, mais aussi pour les installateurs. BNM est en fait un assemblage bien pensé, mais non propriétaire, constitué d’un PC à niveau, de Windows Home Server, Mymovies et AnyDVD. Une sélection judicieuse de logiciels qui permettent de remplir parfaitement un cahier des charges et surtout d’avoir accès à la base de données de Mymovies, la plus grande base de données de média capable de différencier toutes les versions de n’importe quel film, quelque soit le support, le format vidéo, la langue etc. Il s’agit donc d’une solution certes très complète, mais que l’on pourrait monter soi-même.

La force de BNM Vidéo réside dans le service, en effet c’est BNM vidéo qui va assurer tout le support nécessaire pour faire fonctionner les serveurs et prendre le relais lorsqu’il s’agit d’ajouter à la base de données Mymovies des films imposés par des clients. Car il faut bien être conscient d’un fait important, aussi grande une base de données soit-elle, il manquera toujours un film qu’un client veut inclure dans son serveur. En périphérie du serveur, BNM Vidéo utilise des lecteurs Dune HD pour acheminer les contenus sur les différentes zones du domicile équipées d’un diffuseur vidéo. La conciergerie est la grande force de BNM Vidéo. Dès qu’un client ajoute un film à son serveur qui ne figure pas dans la base de données Mymovies, BNM Vidéo reçoit une alerte. BNM contacte alors le client pour récupérer le code-barre du film en question et va faire tout le nécessaire afin de mettre à jour la base de données et le serveur. Le client n’a donc rien à faire, tout est pris en charge à distance. Un autre service primordial, les serveurs sont vendus avec la collection de films du client.

C’est donc BNM Vidéo qui va se charger de riper et de paramétrer entièrement le serveur et ses lecteurs Dune HD appairés. Pour assurer un service de qualité, BNM Vidéo s’implique dans la recherche et le développement de ses partenaires. Par exemple, BNM Vidéo commande et finance des fonctions supplémentaires à MyMovies. BNM Vidéo travaille aussi avec HD Land l’importateur développeur de Dune HD à qui l’on doit les Zappiti, afin d’aider à résoudre les bugs et faire avancer le produit en terme de fonctionnalités.

En parallèle, BNM Vidéo développe un outil cette fois entièrement dédié aux intégrateurs, Krika. Il s’agit d’un outil qui se présente sous la forme d’un tableau de bord et qui peut donner un aperçu de l’état de tous les appareils connecté au réseau du client. Krika est prévu pour être intégré dans les serveurs BNM et devrait aussi être proposé sous la forme d’un boitier autonome et indépendant afin que tous les intégrateurs puissent en profiter.

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Sur l’avant du grand hall en haut de l’estrade se trouvait l’espace vidéo projecteur et écran de vidéo projection. Fidèle au poste, nous avons retrouvé Multi Vision. Multi Vision est une entreprise spécialisée dans la vente et la construction d’écran sur mesure et affiche à son effectif des projets très ambitieux d’écrans géants.

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C’est sur cette estrade que nous pouvions admirer des vidéo projecteurs de chez Epson et Sony. Côté Sony nous avions en statique le VPL-VW40ES et le VPL-VW500ES, deux machines que l’on ne présente plus. Dans la salle de vidéo projection, Sony faisait la démonstration de son nouveau vidéo projecteur natif 4k, le VPL-VW300ES l’une des grandes nouveautés de cette année. Le VPL-VW300ES n’est autre qu’un VPL-VW500ES dépourvu de quelques éléments mécaniques. On perd donc l’iris et la mémoire de zoom. Ce petit sacrifice permet à Sony de proposer le vidéo projecteur natif 4k le plus abordable de sa gamme et passe sous la barre des 7000€. Côté performance, on retrouve avec plaisir la prestation de haut niveau du VPL-VW500ES, piqué et naturel sont au rendez-vous !

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Chez Epson nous avions quelques modèles en statique, les EH-TW6600, EH-TW7200, EH-TW9200. En démonstration, nous avions le nouveau LS10000, premier vidéo projecteur à simulation 4k équipé d’un éclairage laser. Ce vidéo projecteur utilise donc un procédé de simulation 4k à partir de matrices 1080p à l’instar des vidéoprojecteurs JVC. Bien que difficile à évaluer durant le salon, le LS10000 c’est dévoilé assez prometteur. Il s’agit d’un vidéo projecteur très silencieux et qui respire la robustesse. Le laser permet d’avoir une durée de vie de très longue durée pouvant atteindre les 30000 heures en mode éco, soit 10 fois plus que la moyenne de vie des lampes UHP. Nous avons diffusé du 4k natif, notamment le bureau Windows pour constater une netteté affichée de très bonne facture, en tout cas supérieure à celle du JVC DLA-X500. La colorimétrie semblait de bonne facture et le contraste était assez profond. Il faudrait avoir cette machine sous la main pour la calibrer et obtenir des mesures afin de savoir si les performances sont vraiment là. De prime abord, cet Epson m’a laissé une très bonne impression et à mon avis le laser sera une des solutions pour l’avenir des vidéoprojecteurs.

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C’est sur le stand Epson que nous pouvions voir les écrans fixes de fabrication française Design Screen présenté par Eric Suteau, le créateur de la marque. Il s’agit d’écrans fixes qui ont la particularité de se replier et de se fondre alors dans le décor intérieur. Design Screen existe depuis 10 ans. La marque propose tout type de finitions dont 150 proposées d’usine et différents types de toiles. Mais si le client souhaite une finition personnalisée Design Screen peut adapter du sur mesure à tous les niveaux. Les écrans existent en 16/9, 16/10 et 2.40.

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Revenons au hall. Nous y trouvions aussi TVHD, un intégrateur spécialisé.

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Vient ensuite le stand de l’association HCFR, une sorte de stand multi marque, mais aussi de détente. Sur ce stand HCFR exposait la collection privée d’art book d’un de leurs membres les plus actifs, Michael alias Gandalflux. Les livres, presque des encyclopédies, étaient dédiés à Star Wars. Attenant, nous pouvions jouer à un simulateur de voiture plutôt impressionnant. Ce simulateur est le résultat du travail de Michael et de TVHD, le même qui exposait aussi durant ce salon. HCFR exposait du matériel OPPO, lecteur BDP-105 et DAC amplificateur casque HA-1.

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C’est sur ce stand que se trouvait Cédric Sabattié de Home Cinema Concept, le calibreur de ce salon du Luxembourg 2014. Cédric nous explique qu’il a commencé à s’intéresser à la vidéo projection et au calibrage il y a fort longtemps. Cédric à fait ses armes sur des vidéos projecteurs Tritubes, des mastodontes aussi complexes à mettre en œuvre que leur gabarit le laisse présager. Le vidéo projecteur personnel de Cédric sera encore un tri-tube, un Sony G90. Malgré les années il est difficile de faire une meilleure image full HD que cette machine. Devenir calibreur professionnel s’est fait tout naturellement, car Cédric était déjà sollicité pour son expertise. Cédric décide de passer alors à un autre niveau de prestation. Il passe la certification THX et s’équipe d’une sonde spectrométrique PhotoResearch Spectrascan 670. En tout cas, si vous avez besoin de conseils ou d’un calibrage, Cédric est l’homme de la situation. Cerise sur le gâteau, Cédric fait aussi dans l’acoustique. Pensez-y ! Contactez HCC.

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Toujours dans le grand hall France Marketing exposait des produits de ses montreuses marques. France Marketing est non seulement le fabriquant des célèbres câbles Real-Cable, mais aussi distributeur de NAD, Conti, Byerdynamic et de Scansonic. Notons que France Marketing fait construire certains de ses câbles en France.

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À proximité du grand hall se trouvait une dernière salle, mais non des moindres. Dans cette salle la France était très bien représentée par Waterfall, Elipson et Atoll. Cambridge Audio cohabitait avec la majorité tenue par la France, les meubles Spectral sollicités pour mettre en valeur tout ce petit monde. Waterfall était présenté par Cédric Aubriot en personne. Quelques belles références en démonstration. Nous pouvions écouter les Victoria EVO, les Iguascu EVO et les Hurricane EVO. Ne vous y fiez pas, si le verre est un matériau atypique pour une enceinte, Waterfall sait en tirer les avantages et je peux vous assurer que ces enceintes sont impressionnantes tant elles sonnent bien.

Chez Atoll nous avions les électroniques CD400, IN400, SDA200, HD100, IN200, ST200 et MA100. Chez Elipson nous avons retrouvé les Planet M, Planet L et le Planet Sub. Chez Cambridge le Stream Magic 6, le Azur 651A et le Azur 651C.

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Pour accéder aux dernières salles, il fallait sortir du Chapito, la zone principale du salon. Nous passons les comptoirs d’accès au casino qui nous amènent directement dans les prémisses des salles de jeu. Quelques machines à sous plus tard, nous montons les escaliers qui nous conduisent chez les derniers exposants.

HCFR y tient un autre stand et donne l’occasion à deux nouvelles marques française d’exposer et de se présenter à nous. Mais commençons par ce stand HCFR à proprement dit. L’association y présentait des produits en partenariat avec Magnat qui leur a prêté trois amplificateurs hybrides à lampe RV3. Oehlbach en charge des câbles comme ce fut le cas l’année dernière et SOtM avec des minis serveurs audio. Tout ce petit monde était sollicité afin de compléter l’électronique nécessaire à la présentation de DAC DIY, comprenez « à faire soi même ». HCFR démontrait plusieurs montages avec leurs particularités. La finalité de l’exercice était double. HCFR montrait qu’il est possible de construit son DAC et aussi que suivant la mise en œuvre le rendu et les possibilités n’étaient pas les mêmes. Un exercice très instructif et pédagogique qui permettait de mieux comprendre comment un DAC fonctionne et ce qu’il faut tenir en compte pour avoir un bon DAC.

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Cette salle partageait son espace avec Recital, une jeune marque d’enceinte française tenue et menée par Alexandre Chamagne. Alexandre nous explique que tout est parti d’un bureau d’études initialement dédié à toutes marques d’enceintes. Alexandre décide de créer sa marque, Recital. Fort de son expérience Alexandre crée ses propres caissons et filtres, les hauts parleurs seront sélectionnés chez SES, un fabricant norvégien. Bien que Recital d’utilise pas de hauts parleurs propriétaires, il s’agit tout de même de produits qu’ils sont les seuls à utiliser en France.

Le design et l’assemblage de la caisse en « contrainte permanente » ainsi que des formes particulières contribuent à la performance de l’enceinte. Des bien belles réalisations qui marchent rudement bien.

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Autre colocataire de cette salle, BELL Acoustique présentait des câbles et un amplificateur. Patrick Bellini un ancien militaire spécialiste en radio électrique se pose la question sur le pourquoi de l’incidence d’un câble dans le domaine de l’audio. Après de nombreux tests et mesures Patrick se rend compte que le plus important est de respecter les maillons et qu’il est impératif d’avoir une logique tenant compte de chaque éléments de la chaîne. Ainsi Bell Acoustique né avec une philosophie particulière pour un fabricant de câbles. En effet, afin d’assurer l’homogénéité du signal, tous les câbles sont construit à partir de la même bobine de conducteur.

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Pour finir, un petit tour des autres exposants …

Nous retrouvions avec plaisir les enceintes Amphion qui nous avaient étonnées et tant plut l’année dernière. À l’occasion de ce salon, Amphion présentait leur nouvelle enceinte Argon0. Cette année Amphion était alimenté par des électroniques Densen et des câbles Tellurium Q. Au menu, Amphion Argon7L, Argon0, Argon1 et Argon3, Densen B33, B250 et B440.

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Dans la salle se trouvaient aussi les serveurs audio 432 EVO.

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Les trois derniers exposants seront JBL, Advance Acoustic et le géant allemand, Canton. Les JBL 4429 et 4312M. Advance Acoustic en électronique de soutien, XA-220, X-uni, X-Preamp et WTX-1000.

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Canton exposait de nombreux produits dont les références 5.2 DC. Autres produits exposés, beaucoup de barres de son. Chrono SL 590.2 DC, Vento 890.2 DC, DM50, DM50SE, DM75, DM9, DM900.

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Conclusion

Cette année encore le salon Son et Image du Luxembourg nous a étonnés. Plus d’exposants et surtout des marques représentées par leurs créateurs. Un seul regret … ce fut trop court !

Un grand merci à Richard et aux exposants, sans qui cet événement n’aurait pas vu le jour !
Un remerciement très spécial à mon « acolyte », Judicaël qui m’a porté main forte durant tout le salon et sans qui il m’aurait été très difficile de finir ce reportage.

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8 commentaires

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    Quel reportage!!
    Quel boulot Jacko, c’est terriblement agréable de se replonger dans le salon avec ton éditorial!!

    Un énorme merci a toi pour cela.

    Amicalement, L. :-P

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    Oui, merci à Jacko pour s’être rendu au salon et nous avoir fait ce joli reportage 8)

    Coucou Ludo, j’ai vu ton stand sur les photos :p

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    Super Taf les gars ;)

    Si je peux me permettre pour ceux qui sont intéressés voici le lien direct du PodCast sur le Salon : https://soundcloud.com/hcfr-podcast/hcfr-le-podcast-tech-v15-retour-sur-le-salon-hifi-et-home-cinema-cinemotion-2014

    Au Plaisir ;)

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    En plus j’y participe et je dois avouer qu’on y dit des choses très intéressantes (sérieusement).
    Mika, il y a aussi ta petite vidéo qui est excellente !

  5. avatar

    Alors oui pour être complet la vidéo est là-bas : http://www.homecinema-fr.com/forum/post178174133.html#p178174133

    Et il y a des enregistrements de quasiment tous les systèmes présentés ici : http://1drv.ms/1tyyUeq

    Voilà j’vais avoir du mal à te donner plus de contenue ;)

    PS : Sorry pour les enregistrements, mais ni SoundCloud ni Youtube ne les acceptent :( Pb de droit d’auteur. Mais bon au moins vous avez les fichiers brut ;)

  6. avatar
    liolinux /

    Super reportage bravo pour le formidable boulot ,très passionnant :wink:

  7. avatar

    Pour ma deuxième participation à ce magnifique salon, je dois dire que les échanges visiteurs/exposants sont sans communes mesures avec les gros salons européens.
    l’ambiance y est fantastique et nous sommes bien plus proches des produits. Avec des possibilités de démos personnalisées et un contact avec les acteurs des marques représentées.
    Un salon de haute qualité à échelle humaine.
    Bien joué Cinémotion!

  8. avatar

    Merci d’avoir mis en lumière Bell Acoustique pour sa première participation au salon !!

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