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Test April Music Aura Vita : un petit intégré de grande classe !

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Parvenir à se faire une place de choix sur le segment des intégrés Hi-Fi à moins de 1000 € est un challenge particulièrement difficile, pourtant, s’il reste un marché sur lequel nous ne sommes jamais à l’abri de faire une découverte complètement inattendue, au détour d’une écoute, c’est bien celui de la Hi-Fi. L’occasion pour moi d’introduire l’Aura Vita, une petite pépite aux performances aussi savoureuse qu’inattendue. Une belle surprise, oui, un coup de cœur, assurément.

Derrière son apparence très singulière, sur le papier, l’Aura Vita offre ce que l’on est globalement en droit d’attendre d’un amplificateur positionné dans la fourchette basse des 1000 euros, voire même un tout petit peu plus, avec une connectique entre autres composée d’entrées XLR et Phono (MM), une entrée USB asynchrone, et même un Tuner AM/FM pour parachever le tout. Pourtant, il cache bien d’autres atouts…

Protocole de test :

  • Amplificateur intégré Aura Vita
  • Enceintes Magnat Quantum 677 & Bowers & Wilkins CM10
  • Lecteurs Blu-ray Oppo BDP-103EU, Panasonic DMP-BDT700
  • HTPC Fanless
  • Câble de modulation Oehlbach Silver
  • Câbles XLR Muse
  • Barette secteur Oehlbach Power 907
  • Sources : CD, S.A.CD, Fichiers dématérialisés (FLAC, ALAC, WAV, DSD, DSF)

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Présentation de l’Aura Vita

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Commençons tout d’abord par un petit tour du propriétaire. L’Aura Vita est un amplificateur intégré disposant d’une réserve de puissance continue de 2 x 50 Watts sous 8 ohms (2 x 80 Watts/6 ohms), autant dire tout ce qu’il y a de plus correct. La première chose qui frappe lorsque l’on pose les yeux pour la première fois sur l’Aura Vita, c’est assurément son design, imaginé par Kenneth Grange, designer britannique mondialement reconnu. On doit notamment à l’homme, le design de nombreuses enceintes Bowers & Wilkins, mais aussi les électroniques Aura depuis plus de 20 ans.

Le Vita est très clairement à classe dans la catégorie « bel objet », celui à même de donner un cachet tout particulier à une installation, un sentiment provenant essentiellement l’aspect de la façade, entièrement chromée, combiné à un afficheur LED « rouge ».

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Pour le reste, on trouve également sur cette façade un potentiomètre de volume (particulièrement précis, réglage par pas de 1), un sélecteur de source, un contrôle de balance, trois boutons dédiés changement des fréquences radio et à la sélection du mode de réception, et enfin, une sortie casque 6.35 mm.

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En jetant un coup d’œil à l’arrière, on s’aperçoit que la connectique du Vita est particulièrement éclectique, même si un poil juste sur certains points, avec pour commencer la présence de 2 paires de borniers, compatibles fiches bananes et câbles de grosses sections. La connectique analogique est composée de deux entrées analogiques RCA, une entrée Phono (MM) afin de raccorder une platine vinyle, deux entrées symétriques XLR pour lui associer une platine ou un lecteur audio réseau pourvu de sorties XLR, une Pre-out, et une entrée USB-B pour raccorder un PC/Mac et utiliser l’ampli comme DAC externe. Pour terminer, on trouve également une prise antenne, une entrée AM, une borne pour la terre et une prise secteur détachable.

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Si d’aspect extérieur on ne peut que saluer la qualité de finition, lorsque l’on soulève le capot, en matière de conception, Aura maîtrise très clairement son sujet autant dans le choix des composants que dans la qualité d’assemblage. Sur la gauche prend place un transformateur toroïdal blindé (300 VA) avec deux condensateurs de 10 000 µF chacun sur les étages de puissance.

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À leur côté, un circuit de filtrage secondaire, des régulateurs de tension et des transistors de puissance positionnés sur les radiateurs.

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À droite des étages de puissance simple push-pull en transistors MOSFET Hitachi, des selfs et des commutateurs de sortie par relais, l’ensemble prit en sandwich entre deux radiateurs passifs. Sous la façade, alors que de nombreux constructeurs optent très généralement pour un potentiomètre motorisé, April Music fait le choix, très pertinent d’ailleurs, d’un contrôle du volume d’une précision redoutable, géré par un circuit Cirrus-Logic CS3310.

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On terminera enfin par l’arrière, on trouve d’un côté des relais de commutation pour la section préampli, un boîtier blindé au sein duquel le tuner AM/FM prend place, et de l’autre, des AOP rattachés aux entrées XLR, et une interface USB secondée par un chipset Burr Brown PCM2704.

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Terminons ce chapitre par le packaging, l’Aura Vita est accompagné d’une télécommande de bonne qualité, une antenne AM/FM, un câble USB-B/A, un chiffon doux et le manuel d’utilisation.

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Spécifications de l’Aura Vita :

  • Puissance de sortie : 50W/canal sous 8 Ω
  • Sorties Push- Pull single ended MOSFET de Hitachi
  • Affichage : 14 segments alphanumériques à LED, 7 chiffres
  • Contrôle de volume digital : Cirrus Logic CS3310
  • SAC (USB) TI Burr Brown PCM2704
  • Entrées analogiques : 1 asymétrique, 2 symétriques, 1 Phono (MM)
  • Sorties analogiques : 1 Pre-out
  • 1 sortie casque
  • 2 paires de borniers enceintes
  • Radio FM/AM : Mémoire de 16 stations
  • Alimentation secteur100-117V / 220-240V, 50 ou 60 Hz
  • Fusible T6 A 250V à fusion lente 220 – 240V 20x5mm, T6 A 250V à fusion lente 100 -117V 20x5mm
  • Dimensions : 430 x 55 x 260 mm
  • Poids : 6,4 Kg
  • Accessoires : Télécommande, câble antenne, câble USB, chiffon doux, Piles, manuel d’utilisation.
  • Prix public indicatif : 999 €

Quelques mots sur la fonction DAC et Tuner AM/FM

L’une des particularités de l’Aura Vita est d’intégrer une entrée USB asynchrone, qui permet de raccorder un PC ou Mac tout en profitant du convertisseur Burr Brown intégré à l’ampli. Ses capacités restent quelque peu limitées, puisque ce dernier gère uniquement les échantillonnages 44.1 kHz et 48 kHz en résolution 16 bits. Cela reste suffisant pour la lecture des fichiers en qualité CD, et pourquoi pas donc, la lecture de films depuis un ordinateur.

Globalement, la qualité est certes au rendez-vous, le Vita conserve une belle capacité d’analyse lors de l’écoute des fichiers audio lossless, malheureusement, en matière de profondeur, entre autres, on reste en deçà d’un DAC traditionnel. Si les performances restent amplement suffisantes pour prendre le dessus sur le chipset audio intégré à une carte mère, mais il ne faudra pas en attendre plus que cela, les écoutes de l’Aura couplé à une Essence STX ou le petit dernier de chez Fostex (lire notre test) auront terminé de me convaincre sur ce point.

À l’opposé, le Tuner AM/FM intégré à l’ampli est un bel atout, il fait notamment preuve d’une très bonne stabilité, et l’écoute de certaines radios à la qualité éprouvée, France Musique pour ne pas la citer, reste particulièrement agréable. Pour ne rien gâcher, il dispose de 16 présélections pour l’enregistrement des stations.

Aura Vita à l’écoute : La vita è bella !

Évitons d’entretenir le suspens, l’Aura Vita est très clairement, dans cette catégorie, l’un de mes coups de cœur du moment en matière d’intégré Hi-Fi. Ne vous laissez pas tromper par son design enjôleur et ses lignes affinées, le Vita joue clairement dans la catégorie des grands. Malgré ses 2 x 50 W sous 8 ohms, le Vita ne manque assurément pas de souffle, y compris lorsqu’il s’agit d’alimenter des enceintes particulièrement exigeantes.

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Associé à une paire de CM10, les enceintes Bowers & Wilkins étant bien connues pour leur pêché de gourmandise, le Vita démontre des ressources surprenantes, notamment cette capacité à maintenir un niveau de puissance d’une constance assez impressionnante, à volume faible comme élevé. En un mot : on peine à croire les 2 x 50 W annoncés, tant il semble littéralement possédé ! Sur des enceintes plus faciles à alimenter, à l’image des Magnat, le niveau d’écoute reste parfaitement confortable à +35/40 sur 99 pour couvrir une surface de 35 m². Et autant dire qu’il en a encore largement sous le pied.

Au-delà de cet aspect, c’est avant tout la musicalité de l’Aura Vita qui m’aura définitivement séduit. Ni trop analytique, ni trop rond, le rendu du Vita est un mélange de profonde sensualité alliée à un caractère bien trempé. Doué d’un réalisme de chaque instant, il laisse transparaître un message d’une clarté, d’un naturel et d’une transparence hors pair. Une main de fer dans un gant de velours. Les écoutes laissent transparaître une scène sonore d’une belle profondeur, capable de marquer une séparation nette et agréablement détourée entre chaque plan, chaque musicien, et mettre en évidence les petits détails et nuances des enregistrements avec une certaine justesse. L’Aura Vita conserve un fort pouvoir d’analyse sans tomber dans l’obsession ou la quête de la perfection avec un rendu trop analytique. Le choix de l’entre-deux s’avère pertinent, les écoutes prolongées ne s’avèrent jamais fatigantes ou ennuyantes. Combiné à un fort pouvoir de séparation entre cordes pincées et frottées sur les guitares sèches du Los Angeles Guitar Quartet, combiné à une ouverture et une spatialisation ample et généreuse à l’image de In the Heart of the Moon, album sublime mettant en scène la guitare d’Ali Farka Touré et la kora de Toumani Diabaté.

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Car justement, sa capacité à projeter l’auditeur au cœur de la scène est particulièrement surprenante, la sensation d’aération palpable. La harpe de Lavinia Mejier sur la reprise de Metamophosis habille littéralement la pièce, alors que la notion d’espace prend tout son sens sur Daylight, Moonlight de Kitaro, live enregistré au temple Yakushiji, dont la spatialisation laisse sans voix. Et que dire du final de Thriller… Avec des enceintes à l’ouverture généreuse, à l’image des Quantum 757 voire même des petites Quantum 677, le rendu est vraiment remarquable. Cette caractéristique lui donne d’ailleurs quelques petites prédispositions appréciables pour l’écoute de films.

Mais ce sont loin d’être les seuls atouts de ce petit intégré, qui cache très bien son jeu… Il fait notamment preuve d’une aisance déconcertante à reproduire la dynamique et la rythmique particulièrement soutenue de TALK TALK de Spirit heden ou se mêlent et s’entremêlent sonorités rock et classiques. Il ne montre aucun signe de faiblesse sur les percussions de Rythm of the Heat, il faut preuve au contraire d’une tonicité et d’une fermeté insolente. Mais cet ampli sait aussi se montrer plus mesuré, nuancé et charmeur lorsque nécessaire, à l’instar des sonorités latines entraînantes de El Shing a Ling du percussionniste Poncho Sanchez. Un registre des graves fort bien charpenté et assurément entraînant.

Associée à une platine qui saura tirer pleinement partie des capacités du Vita, à même de soutenir ses prédispositions en matière reproduction du grave, domaine ou il fait preuve d’une très grande maîtrise, c’est un pur régal. Je n’ai malheureusement pas pu écouter le lecteur CD Aura Vivid, mais j’ose à peine imaginer la combinaison de ces deux électroniques. S’il déborde d’énergie, le Vita n’en demeure pas moins équilibré sur les autres registres, il faut preuve d’une grande justesse sur le haut du spectre, sur lequel il montre une très grande clairvoyance et précision. Un rendu qui fait la part belle à la douceur sur les violons du Quatuor Yasaÿe de Joseph Haydn (Quatuor à cordes Op.51 : Sonate VI. Tremblement de terre), tout en étant capable de retranscrire avec beaucoup de subtilité les moindres inflexions du talentueux violoncelliste Yo-Yo-Ma, sans jamais noter une pointe de dureté sur la reprise du thème d’Ennio Morricone Ectasy of Gold.

J’ai tout particulièrement apprécié la rondeur et la très belle articulation d’un registre médium savoureux, notamment sa capacité à mettre en évidence, avec beaucoup de justesse, les timbres de voix. De la voix blues et rocailleuse de John Lee Hooker sur Sugar Mama, aux sublimes textures de voix de Nina Simone sur la reprise de Ne me quitte pas ou Who do you love de Barbaba Jungr, en passant par les envolées lyriques de Phantom of the Opera. Les notions de réalisme et de plaisir prennent ici tout leur sens, une évidence. Ce médium est également un plus non négligeable lors de l’écoute de films, l’intelligibilité est remarquable, les voix parfaitement centrées, si bien, qu’à aucun moment l’absence de centrale n’est rédhibitoire. Les amateurs d’écoutes en 2.0 ou 2.1 auront de quoi se faire plaisir.

Conclusion

April Music signe avec l’Aura Vita un amplificateur stéréo de grande classe, jouissant d’une musicalité de fort belle qualité dans la catégorie des intégrés à moins de 1000 euros. Une vraie perle à la signature naturelle, ample, précise et généreuse, sous laquelle il est difficile de ne pas tomber sous le charme, son caractère débordant de vie et d’énergie est un régal. Vita, un nom qui lui sied à merveille. Aura n’a pas l’impact marketing d’autres grands noms de la Hi-Fi, pourtant une simple écoute aura vite fait de vous convaincre qu’elle n’a absolument rien à leur envier, bien au contraire.

D’autant plus que sa puissance de 50 Watts par canal annoncé sur le papier, trompeuse dans le bon sens du terme, est bien loin de ce à quoi l’on pourrait s’attendre. Il fait preuve d’une aisance remarquable à driver des enceintes pourtant difficiles, sans avoir à flirter avec les extrêmes du potentiomètre. L’apport des MOSFETs et d’une alimentation généreuse, entre autres, est indéniable. Petite mise en garde, il faudra toutefois veiller aux enceintes auxquelles le Vita sera associé, son naturel et sa transparence pourraient faire passer sa tonicité pour un excès d’engagement selon leur coloration, et apporter par moments, un peu de trop de dureté sur le haut du spectre. Rien de rédhibitoire, mais c’est à souligner.

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En matière d’écoutes, finalement peu de chose à reprocher à l’Aura Vita, si ce n’est peut-être une profondeur parfois légèrement en retrait (je titille). Le plus gênant reste sans conteste sa connectique, certes très variée avec notamment la présence d’entrées XLR, mais malheureusement limitée. J’aurais notamment apprécié un nombre d’entrées analogiques RCA un peu plus étoffé là ou le Vita permet seulement de raccorder un maximum de trois sources. L’absence d’entrées numériques est aussi remarquée.

Ses fonctionnalités s’avèrent également intéressantes, de l’intégration d’un Tuner AM/FM de bonne qualité, au port USB asynchrone permettant de l’utiliser comme DAC couplé à un ordinateur. Pour ce dernier, les résultats ne sont exceptionnels comparé à un DAC externe, ce que l’association avec le petit DAC Fostex HP-A4 et une alimentation à faible bruit AQVOX m’ont très justement démontré, mais l’efficacité reste tout de même au rendez-vous. Et ce n’est déjà pas si mal en soi.

Expérience Audio - 5 étoiles

Les notes sont évidemment subjectives, en fonction de mes goûts, des associations, de la catégorie de l’appareil et de son prix :

  • Puissance de l’amplification :
  • Dynamique :
  • Musicalité des timbres :
  • Ouverture/profondeur de la scène sonore :
  • Qualité de l’aigu :
  • Qualité des médiums :
  • Qualité du grave :
  • Qualité de fabrication :
  • Design de l’appareil :
  • Connectique :
  • Rapport qualité/prix :

Ce que j’ai aimé avec l’Aura Vita :

  • Une musicalité savoureuse, belle transparence des timbres, naturels et précis
  • Une dynamique débordante d’énergie « maîtrisée », mêlant fermeté, rapidité et précision dans l’attaque des notes
  • Une amplification puissante, à même d’alimenter un grand nombre d’enceintes, mêmes gourmandes
  • Le potentiomètre de très bonne qualité, le contrôle du volume est d’une précision redoutable
  • La présence d’un Tuner AM/FM et d’une fonction DAC USB vraiment appréciée
  • Le design visuellement accrocheur, aux lignes inspirées et discrètes
  • Un très bon rapport qualité/prix

Ce que je regrette avec l’Aura Vita :

  • Il faudra prendre garde à certaines associations, une transparence à double tranchant
  • La connectique analogique un brin décevante, pas d’entrées numériques optiques/coaxiales

10 commentaires

  1. avatar
    Kyosato /

    Bonjour Nicolas,
    Merci pour ce test d’ampli qui a l’air intéressant.
    Dommage pour la fonction DAC en retrait.

    Une question qui est peut être hors sujet :
    Je vais d’acheter un petit DAC de chez Audiophonics (étant proche de Bordeaux, c’est facile), et suis complétement stupéfait du rendu sur ce DAC autoalimenté USB branché en ASIO sur Foobar. Et pourtant je possède une Carte Essence STX d’asus, et un oppo 105 dont je suis très satisfait.
    La qualité de ce petit DAC qui embarque la puce ESS Sabre 9023 est hallucinante, et pour le prix 49€ c’est juste incroyable de précision.
    le test de ton confrêre de culture HD est intéressant mais il n’est pas aussi complet que tes tests (http://culturehd.com/hifi/test-audiophonics-u-sabre_3051#comment-14307)

    Je suis très très curieux des résultats de test que ce petit boitier pourrait avoir avec ta procédure habituelle. Pourrais-tu considérer de le tester prochainement?

    Je pense que ça peut intéresser d’autres personnes qui comme moi cherchaient un petit DAC USB pour redonner une seconde vie audiophile à un vieux portable dont la carte son est soit défaillante/soit mauvaise. Ce soir je teste sur un onkyo en pure audio, je suis impatient.

    A bientôt,

  2. avatar
    Pierre D. /

    Loupé, cette fois c’est un banc d’essai réalisé par mes soins. Les résultats de sortie USB sont effectivement corrects, sans plus, c’est une petite déception mais au regard de l’ensemble de ses qualités, ça n’est pas rédhibitoire :) Je laisse à Nicolas le soin de répondre à ta question :wink:

  3. avatar

    C’est assez difficile de trouver un amplificateur à ce prix dont le DAC via USB serait du même niveau que le reste de l’électronique.
    Sur la question des DAC auto-alimenté … le marché se développe et on dira qu’il y a de tout, du bon, du mauvais, du cher et du pas cher. Un des secrets est le choix du DAC et le filtrage de l’auto-alimentation USB. Le courant d’alim intégré à l’USB est de qualité très aléatoire et dépend beaucoup de la source. Il y a notamment des problèmes de bruits. Pierre a testé une solution très intéressante de par son prix et des résultats : http://www.hdfever.fr/2014/06/20/test-alimentation-a-faible-bruit-aqvox/. Il existe d’autres solutions similaires ou des filtres USB, voir ce que propose Ifi. TotalDAC propose un filtre USB, mais il est cher.

    @ Pierre, bravo pour ton test, c’est toujours un plaisir de te lire !

  4. avatar
    Kyosato /

    @Pierre D.

    Bonjour Pierre,

    Merci pour ta réponse mais je ne comprends pas très bien. Tu as testé le U-sabre v2? Tu as des résultats à transmettre?
    La V2 ne possède pas de sortie I2S, juste une sortie ligne (pour le casque), RCA stéréo, et coaxial.
    Pour ma part le rendu est proche des autres circuits sabre (tel l’oppo 105), mais la définition est top pour une écoute au casque (pas essayé sur la sortie RCA stéréo encore) si le casque a une faible impédance (inférieure à 45ohms). La puissance en sortie est amplement nécessaire pour un casque de ce type. Testé sur un casque focal spirit professional et un audio technica fermé ATH-W1000X

    Encore une fois, c’est de la curiosité pour savoir ce produit donnerai sur un test poussé avec des mesures comme de coutume sur HD Fever, car le rendu sonore à l’oreille parait top (même sur les fichiers réputés difficiles)

    De manière plus générale un comparatif des petits Dac USB portable (Arcam Rpack, dragonfly, ce dac U-sabre) serait une bonne idée selon moi.

  5. avatar
    Pierre D. /

    @Jacko

    Merci Jacko :wink:
    Concernant la fonction DAC du Vita, je suis tout à fait d’accord, comme le dit l’adage, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

    @Kyosato Non, non, j’évoquais simplement la fonction DAC de l’Aura Vita, je ne parlais pas du U-sabre :)

  6. avatar

    @Kyosato – Salut,

    Désolé pour la réponse tardive. Je prends note de ta réclamation, je vais essayer, mais là j’ai beaucoup de tests en cours, donc je ne sais pas encore quand :/

  7. avatar
    Arnaud /

    Bonjour Nicolas,

    Merci encore pour tes tests qui sont comme toujours enrichissants.
    Penses-tu qu’une association avec des GX200 de chez monitor audio serait bonne?

  8. avatar

    @Arnaud – Bonjour Arnaud,

    Le test est de Pierre, mais merci, tes encouragements nous font plaisir :)

    J’ai un doute pour les GX200, sur lesquelles je m’orienterai vers quelque chose de plus doux et chaleureux, mais bon, les associations réservent parfois des surprises et sans avoir écouté ….

  9. avatar
    Pierre D. /

    Vu la relative transparence du Vita, il y a un petit risque avec l’aigu des GX200. Je rejoins ce que viens de dire Nicolas, certains associations peuvent parfois, contre toute attente, réserver de belles surprises :)

  10. avatar
    Sébastien P. /

    Bonjour et merci pour ces tests toujours incroyables de précision !
    Pour ma part mon ampli NAD C372 ayant pris feu cet été… Je suis à la recherche de son remplaçant…
    J’hésite entre 3 appareils pour alimenter mes colonnes Highland Audio Oran 4305 (90 Watts 87 db 6 Ohms) dans un salon de 40m2 ou j’aime écouter assez fort…
    A priori j’ai éliminé les Rega brio… peur de manquer de puissance et Rega Elex apparemment pas aussi talentueux que son petit frère…
    Je garde donc à l’esprit :
    1. Creek evo 50A dont beaucoup semblent fans Renaissans par exemple
    2. Roksan Kandy k2 mon favori pour sa reserve de puissance et sa musicalité toujours d’après la littérature…
    3. Et ce fameux Vita qui semble avoir vos faveurs…

    L’idée étant d’associer cet ampli à un Pioneer N-50…sans depasser les 1500€ ceci pour éviter toute suggestion au tarif fantaisiste… ; -)

    J’attends vos suggestions avec impatience…
    D’avance merci.

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