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Test Sony VPL-VW500ES : l’expérience 4K ultime à domicile ?

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Presque deux ans après le test du vidéoprojecteur 4K Sony VPL-VW1000ES, voici le VPL-VW500ES, une déclinaison plus abordable, mais toujours 4K de ce superbe appareil. Il s’agit toujours d’un modèle SXRD à base de trois matrices dotées d’une définition native de 4096 x 2160 pixels, soit de la vraie 4K, mais également capable d’afficher de l’Ultra HD (3840 x 2160 px). Bien plus petit que le VW1000ES, doté d’un contraste moins puissant, mais tout de même équipé du fameux processeur X-Reality Pro 4K capable d’upscaler n’importe quel contenu en 4K ou UHD, d’une optique motorisée, mais embarque également quelques nouveautés comme l’auto-calibration, la compatibilité TriLuminos associée à la fonction Mastered in 4K et surtout doté de deux connecteurs HDMI 2.0 pour gérer les signaux 2160/60p en entrée.

J’ai testé ce vidéoprojecteur en salon, mais surtout en salle dédiée sur une toile Lumene Movie Palace Premium 300C (3 mètres de base donc). Je remercie mon frère qui nous a accueillis dans sa salle et également Cédric Louis, calibreur ISF qui s’est déplacé avec tout son matériel professionnel pour faire les mesures et la calibration de ce VP. Nous avons également utilisé un OPPO BDP-105EU Signature associé au processeur vidéo Radiance 2041 de chez Lumagen qui permet l’upscaling UHD et 4K. J’ai également utilisé l’OPPO BDP-103D Signature qui m’a apporté d’excellents résultats en uspcaling 4K et post-traitement, mais pour celui-ci, j’y reviendrais lors du test dédié à cet appareil. Un test du Radiance sera également proposé prochainement.

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Salle Dédiée Home Cinéma

Protocole de test :

  • Vidéoprojecteur 4K Sony VPL-VW500ES (9990 €)
  • Lecteur Blu-ray OPPO BDP-105EU Signature (3 499 €)
  • Processeur vidéo Lumagen Radiance 2041 Darbee (2 850 €)
  • Écran de projection fixe Lumene Movie Palace Premium 300C (850 €)
  • Blu-ray Mastered in 4K et Blu-ray « classiques »
  • HTPC à base de Radeon HD 7970 (compatible 4K)
  • Diverses vidéos et extraits 4K et UHD
  • Salle dédiée avec moquette noire sur les murs et au sol : vidéoprojecteur positionné à 5,7 m  de la toile de 3 mètres de base
  • Calibration réalisée avec  spectrophotomètre i1Pro 2, un Colorimètre Klein K10-A, un générateur de mire neutre Accupel, et le logiciel Calman.
  • Blu-ray Spears & Munsil pour le contrôle de l’alignement des panneaux et du Sharpness

Présentation du Sony VPL-VW500ES en bref

Le vidéoprojecteur Sony VPL-VW500ES est donc une déclinaison plus abordable du VPL-VW1000ES que j’avais testé il y a plus d’un an. Il s’agit d’un vidéoprojecteur compatible 3D active toujours basé sur trois panneaux SXRD 4K (4096 x 2160 pixels). Il accepte le 4K, l’Ultra HD ou le 1080p en entrée (et évidemment toutes définitions inférieures). Les deux grosses nouveautés sont la présence d’un mode Auto Calibration, et surtout de deux connecteurs HDMI 2.0 qui permettent d’entrer en 2160/60p (4K 60 Hz) pour gérer les chaines de TV upscalées en 4K ou les futures chaines en UHD, les jeux vidéos 4K sur PC entre autres. Malheureusement, ne disposant d’aucun lecteur, ni de carte graphique, capable de sortir en 4K 60 Hz, il m’a été impossible de tester ce format. Au cours de ce test, j’ai découvert d’autres nouveautés intéressantes, mais ausis quelques fonctions en moins comme le gamut DCI absent.

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Sony VPL-VW500ES (dessus) vs VPL-VW1000ES (dessous)

On retrouve le processeur X-Reality Pro 4K, et donc l’upscaling 4K et le traitement vidéo Reality Creation qui est très performant sur les diffuseurs 4K Sony. De plus, il dispose de la fonction Mastered in 4K qui permet d’améliorer l’upscaling 4K des Blu-ray 1080p Mastered in 4K. Ce n’est pas tout, car Sony annonce une compatibilité TriLuminos, qui n’est autre que la possibilité d’afficher un gamut étendu très proche du DCI, bien plus large que le gamut Rec.709 et donc de reproduire certaines intensités de couleurs qui ne peuvent pas l’être sur avec un gamut Rec.709. Pour rappel, les Blu-ray Mastered in 4K de Sony sont encodés avec ce gamut xvColor. Nous verrons ce qu’il en est sur le terrain, et si toutes ces technologies apportent vraiment quelque chose de concret.

Le Lens-Shift, le zoom et le focus sont entièrement motorisés. Il est également possible d’aligner les trois panneaux SXRD avec une précision de l’ordre du 0,1 pixel. Notez aussi, une mémoire de zoom et une fonction V-Strech.  Autres nouveautés, un module de liaison HDMI sans fil (WHDI) est vendu en option. Ce vidéoprojecteur est compatible 3D active avec transmission RF intégrée (pas besoin de module externe), mais malheureusement, et c’est très mesquin au regard du prix de l’appareil, aucune paire de lunettes n’est fournie dans le carton.

Lunettes 3D Sony

Lunettes 3D active Sony optionnelles (alors qu’elles sont fournies avec le téléviseurs W905….

Côté performances, Sony annonce un contraste dynamique de 200 000:1 pour une luminosité de 1 700 lumens. Toujours présent, l’algorithme Optimised Adavanced Iris 3, les modes Bright TV & Bright Cinema, 9 modes image et 11 Gamma préréglés et une Auto Calibration ainsi que la calibration manuelle HSV Colour Correction. Enfin, ce vidéoprojecteur intègre un Motionflow compatible 2D et 3D, mais uniquement sur les sources 1080p en entrée. En effet, le Motionflow n’est toujours pas fonctionnel sur du 4K ou UHD en entrée, à part un mode Impulsion sans intérêt. Voilà pour les présentations rapides avant de découvrir les performances réelles de ce VPL-VW500ES.

Caractéristiques Techniques en bref :

  • Vidéoprojecteur 4K 3D Sony VPL-VW500ES
  • 3D Ready : technologie active avec synchronisation RF
  • Trois panneaux TriLCD SXRD 4096 x 2160 pixels (0.74? x 3)
  • Temps de réponse : 2,5 millisecondes
  • Processeur X-Reality Pro 4K : traitement vidéo et upscaling 4K et 3D 4K Reality Creation
  • Mastered in 4K : optimisation de l’upscaling 4K des Blu-ray Masterd in 4K (issus de master 4K)
  • TriLuminos : compatibilité avec le gamut xvColor
  • Contraste dynamique on/off (donnée constructeur) : 200 000 : 1
  • Luminosité (donnée constructeur)  : 1 700 lumens
  • Taille d’image : de 60″ à 300″ selon le recul et le zoom
  • Deux connecteurs HDMI 2.0 : support de la 4K 60 Hz en entrée (mise à jour prochaine, et support 3D 4K, voire 120 Hz en entrée (à confirmer))
  • Fonction Contrast Enhancer & Adanced IRIS 3 Control
  • Modes Bright TV & Bright Cinema (pour utilisation en salle semi-éclairée)
  • Émetteur 3D RF intégré
  • Lens Shift motorisé : V:+-85% et -80% / H:+/-31%
  • Zoom x2,06 et Focus motorisés
  • Motionflow 240 Hz comptible 3D : uniquement sur les sources 1080p entrantes
  • Auto Calibration et Manual HSV Colour Correction
  • Alignement des pixels par couleur (RVB) et par zone
  •  Modes dédiés à la 2D et à la 3D séparément (Dynamic, Standard, Game, Cinema 1 et 2, Photo, utilisateur)
  • Picture Memory Position : mémoires de zoom
  • Lampe Ultra-Haute-Pression de 260 W
  • 2 x HDMI 2.0, RS232C, IR in/out, port USB pour mise à jour firmware, port Ethernet (RJ45, 10 et 100Base-TX), 2 x Trigger 12v
  • Optionnels : Transmetteur WHDI IFU-WH1 (transmission HDMI sans fil) et lunettes 3D RF TDG-BT500A
  • Dimensions : 495,6 x 195,3 x 463,6 mm pour 14 kg
  • Disponible au prix indicatif de 9 990 €

Découverte du Sony VPL-HW500ES en détail

Ayant déjà testé le VW1000ES, ma première réaction en découvrant le VW500ES fut la surprise de trouver un vidéoprojecteur 4K aussi compact. Cela dit, cette impression découle de la comparaison, car objectivement il s’agit d’un superbe appareil imposant, avec des dimensions de 495,6 x 195,3 x 463,6 mm. Il pèse tout de même ses 14 kg, mais reste assez simple à installer. C’est clairement un bien bel appareil avec une robe noire rugueuse (pas autant que le VW1000ES qui dispose d’un recouvrement très proche du crépis), une façade noire Glossy et une superbe optique entourée d’une roue crantée et dorée du plus bel effet ! Cependant, il y a pas mal d’espace entre l’optique et le contour, laissant fuiter un peu de lumière, et ça coque ne semble pas très solide, elle s’enfonce assez facilement, donc attention aux manipulations.

Le carton contient également une télécommande rétroéclairée et très bien pensée avec pas mal de raccourcis utiles pour accéder à des fonctions comme le Reality Creation, le Focus, Zooms numériques ou manuel, 3D, modes, profils, etc, etc.

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L’Optique

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L’optique du VPL-VW500ES ci-dessus, et du VPL-VW1000ES ci-dessous

La réalisation de l’optique est un petit exploit, car arriver à proposer une optique 4K aussi compacte n’a pas dû être simple. Mon confrère Christophe Cherel a d’ailleurs proposé un petit reportage au sujet de cette optique mise en opposition à celle du grand frère :

« De conception complètement nouvelle, cette optique est composée de 13 éléments optiques en verre et d’une lentille externe en plastique composite de nouvelle génération, capable d’aller au-delà des performances optiques du verre pour un poids beaucoup plus léger.

L’optique complète pèse ainsi 0,8 kg, ce qui est une réelle performance pour une optique 4K. À titre de comparaison, le bloc optique 4K du VPL-VW1100ES est composé de 18 lentilles en verre et pèse 2.3 kg. Sa taille est aussi beaucoup plus importante que celle du VW500ES. Néanmoins, l’uniformité de l’optique du VW500ES est bien inférieure à celle du VW1100ES. »

Malheureusement, je vais d’entrée parler du seul vrai souci de ce vidéoprojecteur. J’ai constaté des problèmes de convergences et apparemment de nombreux nouveaux possesseurs s’en plaignent également sur le forum de HDfever. Lors de l’allumage, les matrices ne sont pas bien alignées, avec des décalages plus ou moins importants en fonction des modèles, mais le problème n’est pas vraiment là puisque Sony propose un vrai système d’alignement des matrices très performant et par zones sur 153 points de croisement (17 réglages pour l’horizontal x 9 en vertical) avec une précision de l’ordre du 0,1 pixel.

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Non, le vrai souci vient du fait que cet alignement n’est pas stable. En clair, vous faites votre alignement et 3 heures après vous pouvez constater que tout a bougé. Je ne sais pas si cela va en s’arrangeant avec le rodage, mais mon modèle de test avait 50 heures lors de la réception, et 100 heures lorsque je l’ai rendu. J’ai constaté un tout léger mieux vers la fin, mais le problème persistait réellement… De mon avis, cette instabilité vient des matériaux sensibles à la chaleur qui se dilatent, mais il aurait fallu faire plus de tests pour en être sûr. Autre souci, j’ai relevé quelques légers problèmes de de-focus au bout de quelques heures.

Convergence constatée le lendemain à l'allumage alors que j'avais tout alligné la veille...

Convergence constatée le lendemain à l’allumage alors que j’avais tout aligné la veille…

Convergence

Convergence constatée sur le modèle d’un utilisateur sur le forum au démarrage du vidéoprojecteur. Plusieurs ont reportés ce même souci avec une instabilité même après alignement des matrices…

La connectique

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Passons à la connectique avec tout d’abord, quelques mots sur les deux connecteurs HDMI 2.0b. C’est déjà pas mal, et ça permet de rentrer en 4K 60 Hz, mais avec les limitations que vous pouvez voir sur le tableau. Logiquement, cela sera suffisant pour gérer les jeux 4K en 60 fps depuis un PC, les futurs Blu-ray 4K qui devraient être encodés en 4:4:4 . Par contre s’ils proposent du 10 bits par couleur, ça ne passera pas, à moins de réduire l’encodage en 4:2:2 Bref, il aurait été tout de même intéressant de proposer une entrée DisplayPort 1.2. On trouve également un port Ethernet (RJ45, 10 et 100Base-TX), un port USB, un RS-232C, 2 Trigger 12v et un jack pour le déport IR. Précision : le VW500Es est compatible RF pour la 3D, le module est intégré, par contre, s’il est compatible WHDI pour transférer du 1080p sans fil, les récepteur/émetteur ne sont pas fournis, mais optionnels (299 €). Enfin, juste une précision, le câble secteur trois pins est amovible.

J’aurais aimé tester ce transfert 4K 60 hz, et une éventuelle prise en charge du 120 hz en entrée, ou de la 4K en 3D, mais sans lecteur, ni carte graphique disposant de connecteur HDMI 2.0, impossible. Les seuls tests réalisés ont donc été en 3D 1080p 24hz ou 30 hz, 2D 1080p 24 et 60 Hz, et 2160p 24 ou 30 hz.

L’installation

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L’installation de ce vidéoprojecteur est facilité par le bloc optique motorisé, avec un très bon débattement du lens shift ( V:+-85% et -80% / H:+/-31%) et un zoom puissant (x2,06), des mires de cadrage et alignement, et une mémoire de zoom. En revanche, attention, car au début le format natif de 4096 x 2160 pixels peut déstabiliser.Vous trouverez de grilles intermédiaires pour cadrer un affichage 16:9 en 3840 x 2160 pixels. Enfin, une autre option intéressante est disponible : l’étalonnage automatique avec sonde intégrée. Cependant, si cette option permet de se rapprocher des standards du cinéma, elle est loin de remplacer une bonne calibration en règle, surtout faites par un professionnel certifié ISF. Enfin, sachez que l’on peut régler la hauteur du devant du VP, mais pas l’arrière. Une fonction guère utile à part pour compenser un meuble qui ne serait pas tout à fait plane, car le menu ne propose pas de réglage de trapèze.

Mémoire de Zoom

Mémoire de Zoom

Continuons le tour du propriétaire, avec la présence de deux grosses aérations au niveau de la façade. Cela dit, non seulement le VP ne chauffe vraiment pas beaucoup, mais en plus il est est très discret. En mode lampe bas, il est quasiment inaudible, même si vous êtes positionné à moins d’un mètre de l’appareil, en mode lampe haut on l’entend un peu en salon, mais il n’est absolument pas gênant, ni audible dans la salle dédiée (j’étais positionné à 1,5 mètre de l’appareil).

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Calibration du Sony VPL-VW500ES

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Pour rappel, nous (Cédric Louis, et moi) avons donc réalisé la calibration en salle dédiée avec le vidéoprojecteur positionné à 5,7 mètres de l’écran (un Lumene Movie Palace Premium 300C, toile blanche en PVC plein et un gain de 1). Le matériel utilisé lors de cette calibration a été précisé lors du protocole de test. Nous avons tout d’abord réalisé un relevé en mode Cinema 1 pour nous apercevoir que c’était le mode le plus juste en sortie de carton, mais que le résultat était évidemment loin d’une bonne calibration. Cependant, on peut se rendre compte, comme souvent, que les préréglages Sony sont assez juste, surtout au niveau du gamut, avec un Delta E à 1,87, soit situé bien en dessous de 3, limite acceptable. Le gamma est pas mal également, plutôt linéaire avec une moyenne de 2,16.  Il n’y a que la balance des blanc  qui manque de justesse, et qui dérègle un peu ce gamma, avec un Delta E de 3,87, mais là aussi, rien de catastrophique, c’est même très encourageant pour ceux qui ne possèdent pas de sonde, surtout qu’en plus, l’autocalibration va réajuster cette balance des blanc de façon assez précise. Notez également un pic lumineux de 17,4 fL par défaut avec ce mode Cinema, en lampe haut (en prenant compte de la distance de projection : 5,7 mètres, et de la base de l’écran : 3 mètres).

SONY pre- calibration cinema lampe haut

Relevé en mode Cinema 1 mode lampe haut

Calibration rapide conseillée :

  • Mode Cinema 1
  • Noir Cine Pro : Pour ce paramètre, la distance de projection, l’environnement (murs noirs ou blancs), et la surface de la toile de projection sont déterminants pour les choix, donc à vous de voir. Cela va jouer essentiellement sur la luminosité, la profondeur de noir et la dynamique de l’image.
  • Motionflow : pour le Blu-ray je désactive tout, mais si vous tenez à utiliser, je vous conseille le Motionflow Fluide Bas
  • Contraste : 100 (ça dépend de la toile et de l’environnement, mais je conseille de le laisser assez haut)
  • Luminosité : 41 (mais ça dépend de la toile et de l’environnement…)
  • Couleur : 50
  • Teinte  : 50
  • Température de Couleur : D65 (pour une Température proche de 6500K)
  • Netteté : ça dépend du réglage du Reality Creation et de votre lecteur Blu-ray. Pour ma part, sans traitement à partir du lecteur je mets 10 en Netteté et 50 au Reality Creation, 0 au niveau de Réducteur de Bruit. Sur le Radiance ou l’OPPO, je gère tout depuis la source en laissant la Netteté à 5 et le Reality Creation à 0.
  • Tous les réducteurs de bruit sur Off
  • Gradation sur Off
  • Correction de Gamma : 2.2 (le plus linéaire)
  • Correction Couleurs : Off
  • Blanc Clair : Off
  • xvColor : On pour les Blu-ray Master in 4K, sinon, sur Off
  • Espace Couleur : BT.709 (qui correspond au Rec.709, n’est-ce pas Sony ;)

Après avoir essayé le mode Auto Calibration,  qui peut donc être très intéressant pour les utilisateurs ne disposant pas de sonde, avec un résultat très correct, ça reste tout de même bien meilleur avec une calibration en règle. Nous sommes donc partis sur une calibration à partir du mode Utilisateur.

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Les relevés de ce mode par défaut sont assez catastrophiques avec une image très froide, à plus de 10 000K ! Rien de bien grave, tout est à refaire, et nous avons l’agréable surprise de découvrir que les outils de calibration proposée par Sony sont bien plus intéressants que sur le VW1000ES lorsque je l’avais testé. Notez, en revanche, que dans nos conditions de projection, en mode lampe haut et mode utilisateur par défaut, le vidéoprojecteur affiche 15,3 fL de pic Lumineux sur une mire de blanc à 100 %, ce qui correspond à une luminosité de 53 cd/m². Ce n’est pas énorme, mais largement suffisant. Avec une telle surface de toile, au-dessus ça devient vite trop lumineux, donc ce résultat ne peut se comparer avec la luminosité des téléviseurs qui offrent une bien plus petite surface. Cependant, il ne faudrait pas que cette luminosité baisse de trop avec le temps, mais le vidéoprojecteur ayant ses 100 heures de fonctionnement, il a déjà subi une perte de luminosité importante depuis le début et semblait se stabiliser à cette puissance. En 3D c’est un peu juste, mais notez que lors de mes essais en salon, avec 2 mètres de base et 3,5 mètres de recul, le VW500ES était évidemment bien plus lumineux, largement suffisant en mode lampe bas et excellent en 3D avec le mode lampe haut.

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Pre-Calibration en mode Utilisateur par défaut.

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Post-Calibration : Superbes résultats avec les outils proposés !

Revenons donc aux outils de calibration proposés par le VW500ES. On trouve un CMS sur trois axes pour régler la teinte, luminosité et saturation des couleurs primaires et secondaires. Après correction, le gamut obtenu touche à la perfection avec un Delta E exceptionnel de 0,25 !

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On trouve également un réglage de la balance des blancs avec seulement deux points de correction par couleur RGB, là où on trouve une correction IRE 20P sur certains diffuseurs, voire bien plus sur des processeurs vidéo comme le Radiance 2041 utilisé lors de ce test. Cependant, la balance des blancs et le gamma étant assez linéaires, le résultat est tout de même très satisfaisant avec un Delta E de 1,14, soit largement en dessous des 3 recherchés. En dessous de 3, il faut vraiment avoir un œil très exercé pour voir des déséquilibres, mais tout de même, avec réglage IRE 20P on aurait pu faire mieux et je pense qu’un modèle aussi haut de gamme l’aurait mérité…

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Quant au gamma, nous essayons donc de nous rapprocher d’un relevé à 2,4, comme le stipule le cahier des charges ISF pour les projections en salle obscure (2,2 étant conseillé pour le mode ISF Jour, donc les TV en salle éclairée). On trouve plusieurs modes préréglés de Gamma : 1.8, 2.0, 2.2, 2.4, 2.6, Gamma 7, 8, 9 et 10 et off. Nous sommes partis du mode Gamma 2.2 car c’était le plus linéaire et celui qui se rapprochait le plus des 2,4 recherchés. Au final, nous avons obtenu un gamma très linéaire à 2.42 ce qui est excellent en l’absence d’éditeur de gamma. Sachez tout de même que le logiciel de Sony permet d’éditer le gamma depuis un PC, mais ça complique vraiment les choses, pour très peu d’améliorations, les résultats étant déjà vraiment excellents avec les outils proposés.

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Il est également possible de choisir son espace couleur, ou de le personnaliser avec des réglages peu communs. Nous avons nettement préféré partir sur le gamut Rec.709 (BT-709 dans le menu) qui nous a permis d’obtenir les résultats que vous pouvez apprécier sur le relevé Calman de Post-Calibration affiché au dessus.

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Voici les réglages que nous avons appliqués. Je précise tout de même que ces réglages sont réalisés dans les conditions décrites. Le recul, la base d’écran, la toile utilisée, l’environnement de la salle, le rodage du vidéoprojecteur, sont d’autant de facteurs qui influent sur l’image. Il sera donc conseillé de faire une calibration au cas par cas, et de préférence avec des outils fiables, et si possible par un professionnel certifié ISF. Je pense que le prix du vidéoprojecteur et le gain apporté par une bonne calibration en valent la chandelle.

Réglages appliqués lors de la calibration entièrement manuelle :

  • Mode Utilisateur
  • Motionflow : désactivé avec les contenus 24p et activé sur Fluide Bas avec les contenu à 25 ou 30 fps
  • Noir Cine Pro : Accentuation de contraste : off – Lampe Haut – Iris dynamique désactivé – Iris fixe au max
  • Contraste : 98 – Luminosité : 41 – Teinte : 50 – Couleur : 50
  • Espace couleur personnalisé :
    • Rouge : Teinte -5 /  Saturation 4 / Lumière 3
    • Bleu : Teinte -1 /  Saturation 1  / Lumière 0
    • Vert : Teinte 10 /  Saturation 0 / Lumière 4
    • Cyan : Teinte 0 /  Saturation 1 / Lumière 1
    • Jaune : Teinte 1 /  Saturation -10 / Lumière 2
    • Magenta : Teinte 1 /  Saturation 2 / Lumière 2
  • Espace Couleur : BT.709
  • Correction Gamma : 2,2
  • Gradation et Réducteurs de bruit : tous désactivés
  • Balance des Blancs : GAIN R27/G24/B-27 – Polarisation R-18 / V-14  / B-20
  • Reality Création : Résolution 0 -Bruit : 0
  • Netteté +4
  • Tout le post-traitement vidéo est géré depuis l’OPPO BDP-103 Signature ou le Radiance 2041

Qualité de l’image avec le Sony VPL-VW500ES

Contraste de VPL-VW500ES

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Avec ces réglages, une fois calibré, le recul de 5,7 mètres, la surface de projection (3 mètres de base), les murs de la salle avec moquette noire, nous obtenons un noir à 0.004 fl (soit 0.013 cd/m²) ce qui est pas mal du tout. Pas aussi noir que les noirs des JVC (nous avons comparé avec le JVC DLA-X30 qui équipe la sale habituellement), mais très proche. Le pic lumineux à été mesuré à 13,8 FL (soit 47,3 cd/m²), pour un contraste on/off natif de 3650 : 1.

En revanche, dans mon salon, avec une toile ScreenLine de 2 mètres de base et 3,5 mètres de recul, ce contraste on/off approche les 4500:1. Dans ces conditions j’avais dû baisser l’ouverture pour obtenir un noir plus dense. Le fait d’activer l’Iris Dynamique apporte un contraste plus élevé, de légères fluctuations lumineuses vraiment pas gênantes, avec un très bon résultat. Chacun choisira ses options en fonction de ses goûts. Les noirs sont parfaitement lisibles, aucunement bouchés, même avec l’iris dynamique. Les scènes sombres sont même étonnamment dynamiques. Le rendu grâce à ce contraste très bien maitrisé est vraiment excellent !

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L’affichage Ultra HD : la claque, mais que les contenus 4K/UHD sont pauvres !

Il est clair qu’à l’heure actuelle, le gros souci avec les diffuseurs 4K ou Ultra HD (vidéoprojecteurs et téléviseurs) , c’est l’absence de contenus 4K natif. Lors du test du VW500ES, je me suis juste rendu compte que cela faisait deux ans que je testais des diffuseurs 4K et que pratiquement rien n’a évolué depuis à part quelques démos de qualité moyenne. Idem pour les lecteurs, il n’y a toujours aucun lecteurs Blu-ray capables de lire du 4K ou UHD natif. Comme il y a deux ans, la seule possibilité pour lire des vidéos 4K ou UHD, c’est le HTPC. Vous trouverez quelques infos dans cet article réalisé lors de la réception du VPL-VW1000ES avec une carte Radeon 7970 pour sortir en 4K ou UHD. L’Ultra HD apporte beaucoup sur toute sorte de contenus, surtout sur en vidéoprojection avec une image de 3 mètres de base. Déjà que sur les téléviseurs 65″ et même 55″ le gap est réellement visible (je ne connais pas un possesseur de diffuseurs 4K qui n’ait pas été bluffé par l’apport de cette définition), alors en vidéoprojection, c’est un domaine ou la définition 4K apporte toute sa splendeur.

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L’image est nette, précise, les pixels absolument pas visibles. Alors que j’arrive à les photographier sur un VP 2K, ils ne sont plus du tout visibles en 4K, même à 2,5 mètres de distance de visionnage, à peine perceptibles à 50 cm de la toile ! Non seulement cela apporte une image bien plus réaliste, plus lisse, plus de profondeur de champ avec ces arrières plans plus nets, un effet 3D naturel très marqué, un piqué redoutable avec beaucoup plus de micros détails. Le tout offre un réalisme très troublant ! De plus, les post-traitements vidéos travaillent beaucoup mieux sur cette définition qu’en 1080p. Certes, ils nécessitent beaucoup plus de ressource, certains traitements efficaces en 1080p, n’apportent pas grand-chose en 4K, mais tous les défauts de ringing effect (doubles contours), alliasing, ou artefacts, sont beaucoup moins présents, ou alors il faut que la vidéo soit de pitre qualité ou pousser énormément les filtres d’amélioration.

Parlons clairement, c’est la plus belle image qui m’a été donnée de voir en vidéoprojection avec celle du VPL-VW1000ES évidemment ! Un spectacle époustouflant, qui ne donne qu’une envie : qu’enfin le Blu-ray 4K débarque !! Par contre, la MTF est légèrement moins bonne que celle du VW1000ES, les mires de 1 ou 2 pixels en 4K natif sont moins nets, le contraste intra-image légèrement moins puissant, mais ça reste une différence légère, et normale au regard de la différence de prix de ces deux appareils. Sur ce point là, Sony a fait tout de même très fort, car arriver à propose une telle qualité d’optique de dimension aussi petite est assez impressionnant. Le VW500Es est donc un meilleur rapport qualité/prix que le VW1000ES, en attendant de découvrir le VW1100ES pour juger d’une différence ou pas avec l’ancien modèle…

Traitement vidéo Reality Creation

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Le VW500S intègre le fameux processeur vidéo X-Reality Pro 4K, le même que celui du téléviseur X9 déjà testé sur HDfever. On retrouve donc le traitement paramétrable Reality Creation. Ce dernier rassemble un paramètre d’accentuation des détails, un mode Mastered in 4K disponible uniquement si le signal est en 1080/24p et compatible avec TOUS les Blu-ray, un réducteur de bruit, mais pas de détecteur de zone vidéo. On trouve également un lissage de dégradés exporté dans un autre menu appelé Gradation. On rajoute à ça, le réglage de Netteté du vidéoprojecteur, mais là aussi, comparé aux téléviseurs de la marque, pas de filtre d’accentuation des détails, ni d’accentuation des contours. En revanche, on trouve bien trois réducteurs de bruits, dont un intégré au Reality Création disponible sur tous les contenus 1080p et 4K, et deux autres : NR et MPEG NR disponibles uniquement sur les sources 1080p entrantes.

Sans Reality Creation puis Avec

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Ce traitement vidéo est tout de même très complet, offre d’excellents résultats sur les sources 1080p entrantes comme le Blu-ray, les chaines d’un décodeur TNT ou Satellite, les jeux, un lecteur multimédia, etc, etc. En revanche, il faudra régler tout ça avec minutie, sous peine d’accentuer le bruit vidéo, les artefacts ou autres soucis de compressions. Il faut savoir aussi que sur les définitions Ultra HD ou 4K entrantes, ce Reality Creation est bien moins efficace que sur els contenus 1080p upscalés en 4K par le VW500ES lui même. En clair, si vous disposez d’un lecteur Blu-ray qui propose un upscaling UHD avec un traitement vidéo puissant comme les OPPO BDP-103D, ou 103EU et 105EU, ou d’un scaler externe aussi puissant que l’est le Radiance 2041 utilisé lors du test, il sera préférable de désactiver tout traitement du VW500ES pour laisser travailler la source. En revanche, si vous disposez d’un lecteur Blu-ray sans upscaling 4K comme le Panasonic DMP-BDT500, ou un lecteur avec upscaling 4K mais sans traitement vidéo en sortie 4K comme le Sony BDP-S790, il faudra laisser le Reality Creation travailler.

1er visage : Traitement depuis l’OPPO BDP-103D Signature : Reality Creation à 0, Darbee à 45%

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2e visage : Sortie Directe sans traitement vidéo depuis l’OPPO : Reality Creation à 50

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Là aussi, j’avais trouvé que le Reality Creation apportait plus d’amélioration sur le VPL-VW1000ES que sur le VPL-VW500ES. Est-ce la qualité de la MTF qui influe, est-ce que le fait d’avoir essayé entre temps d’excellents traitements vidéo en 4K m’a rendu plus sévère sur mon jugement ? Peut-être, n’ayant pas le VW1000ES côte à côte pour comparer…

Fluidité native et Motionflow

Avec son Motionflow, Sony propose, pour moi, la meilleure compensation de mouvements du marché des téléviseurs. Elle est légèrement moins performante sur les vidéoprojecteurs du constructeur, mais reste tout de même très bonne. Sur les sources 1080p entrantes, on trouve plusieurs modes de Motionflow, comme le 24p TrueCinema, Impulsion, Combinaison, Fluide Bas et Fluide Haut. Malheureusement, je n’ai trouvé que le mode Fluide Bas d’intéressant, et encore, il reste quelque décrochage ici et là, et un effet caméscope un peu gênant. Par contre très peu d’artefacts de mouvement autour des personnages. En toute sincérité, j’ai trouvé que le mode 24p natif, sans Motionflow était pas mal du tout. Ce n’est aps hyper fluide dans les travellings rapide, mais très agréable, sans saccades, une bonne fluidité la plupart du temps, donc j’ai préféré désactiver le Motionflow sur les con,tenus 24p. en revanceh, sur tout contenu en 50 ou 60 im/s, ou sur le Blu-ray 3D, le mode Fluide Bas m’a apporté d’excellents résultat.

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Je regrette cependant, que ce Motionflow ne soit pas actif sur les contenus Ultra HD ou 4K entrants, même upscalés depuis un lecteur Blu-ray ou le Radiance. Si, on trouve un mode Impulsion, mais il entraine un effet stroboscopique assez gênant, et donc aucun intérêt. En revanche, encore une fois, en 24p natif, sans Motionflow, je trouve la fluidité très intéressante, même avec les contenus 4K, ou upscalés en 4K par la source. Et ce constat est d’autant plus frappant avec le Radiance 2041 qui améliore nettement la fluidité en 24p, même comparé au OPPO BDP-105EU Signature d’Audiocom.

Avec le jeu, comme d’habitude, je conseille de désactiver ce Motionflow. L’inputlag en sera plus réduit, mais malheureusement, même comme cela je l’ai mesuré dans les 90 ms, ce qui reste assez élevé, même comparé aux Sony X9 qui affichait 45 ms d’inputlag. Par contre, il est possible qu’avec le jeu en 4K natif cet inputlag soit plus réduit, puisqu’il n’y aura pas d’upscaling de réalisé, mais à l’heure actuelle, pas de jeu en 4K sauf depuis un PC et encore il faudra se contenter d’un affichage 30 Hz (pas top pour le jeu), en attendant que des cartes graphiques avec une sortie HDMI 2.0 soient disponibles

En revanche, 90 ms c’est quand même pas mal sur de nombreux jeux pas très rapides et le jeu upscalé en 4K est vraiment superbe, mais lorsque vous activez le Motionflow, même sur Standard, l’inputlag grimpe à plus de 180 ms. J’ai pu jouer à quelques jeux depuis la PS3, upscalés en 4K ou même en 2160/30p depuis un PC et c’est un vrai régal de précision et d’immersion, notamment sur les jeux de FPS. Je précise qu’en upscale 4K les jeux sont affichés en 60 Hz, évidemment.

Homogénéité de l’affichage

En évoquant l’homogénéité de l’affichage et de la netteté du VW500ES, obligé de revenir sur ces soucis d’alignement des matrices par zone, et de de-focus. En effet, avec le VP bien réglé, les mires de sharpness ou d’échelle de gris sont parfaitement homogènes avec une luminosité assez bien distillée sur la totalité de la surface, pas de shading, ni de fuite, ni de blooming constaté.

En revanche, dès que cet alignement des matrices bouge, le piqué n’est plus parfait sur toute la surface, avec des endroits très précis, d’autre moins, le dédoublage RGB se voit sur certaines images et toutes sortes d’écritures (sous-titres) et de façon non homogène. Lorsque cela se remarque, il faut repasser par un alignement des matrices par zone, qui peut s’avérer long et fastidieux pour les plus perfectionnistes. Ça reste LE problème de ce vidéoprojecteur exceptionnel sur tant d’autres critères.

Quelle qualité avec le Blu-ray 1080p ?

Je ne vais pas m’étendre une  nouvelle fois sur la meilleure façon de profiter du Blu-ray, pour moi c’est clairement en utilisant l’upscaling 4K et le traitement vidéo des OPPO BDP-103D Signature ou du processeur vidéo externe Lumagen Radiance 2041. C’est donc avec ces deux solutions que j’ia réalisé mes tests avec le Blu-ray. Avec les OPPO BDP-103EU ou 105EU, l’image upscalée en 4K est très définie, avec du relief, de la texture, de la profondeur de champ, tout en restant très naturelle, bref, une pure merveille ! Le Radiance m’a apporté encore plus de qualité avec un supplément de fluidité et surtout un traitement vidéo tellement fin, avec de nombreux paramètres de réglage comme 3 réglages de Sharpness, chacun allant de 0 à +31 : Sharpness Vertical, Horizontal et Diagonal, idem pour le réglage de la Texture, plus le traitement Darbee DVP, plus une amélioration dynamique du contraste très efficace. Il ne faudra pas trop abuser avec les filtres, car ils sont très puissants, y compris un upscaling 4K, mais le résultat est tout simplement époustouflant ! Le rendu est très précis, avec beaucoup de relief et une netteté dans les arrières plans qui donne la sensation de voir l’horizon à perte de vue, comme si on regardait la scène par la fenêtre du salon. Malgré le processing, le rendu reste naturel, sans Ringing, ni aliasing, ni artefact, réglé avec une précision d’orfèvre. Un régal absolu !

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Sans puis Avec le Radiance : Darbee à 45%, Texture à 12 et Sharpness à 8

Comparo Radiance VW500ES Avenger

Autre précision, si j’utilise les lecteurs OPPO ou le Radiance en sortie 1080p avec les filtres d’amélioration de l’image, upscalée par le vidéoprojecteur, l’image 4K devient trop dure, affiche quelques artefacts, Jaggies et alliasing. En clair, soit vous désactiver tout et sortez en 1080p depuis le lecteur, soit vous utilisez les réglages du lecteur et vous sortez en 2160/24p depuis le lecteur en désactivant toutes les améliorations du vidéoprojecteur.

Après quelques heures pour optimiser tout ça, la magie a tout simplement opéré. S’il y a une chose qui ne trompe pas, c’est quand vous commencez à ressortir tous vos Blu-ray pour les redécouvrir. J’ai passé des heures magiques à revoir des films références. Certains ont affiché une qualité absolument somptueuse. Je pense à Oblivion, La Ligne Rouge, les Batman, The Avengers en plein écran, avec une image d’une précision chirurgicale, une explosion de détails, un relief sublime et un réalisme à faire peur ! Un autre film qui m’avait déjà beaucoup impressionné en 1080p, c’est l’Odyssée de Pi. Je vous assure qu’avec l’upscaling 4K vous restez bouche ouverte devant une telle image !

Sans puis Avec le Radiance

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Bref, le plus rassurant avec tout ça, c’est que le passage à la définition 4K ne rendra pas obsolète notre collection de Blu-ray, bien au contraire, ce sera l’occasion de redécouvrir la plupart des Blu-ray. De quoi patienter en attendant l’arrivée des Blu-ray 4K.

Les Blu-ray 1080p Mastered in 4K de Sony …

Comme vous le savez, Sony profite de lancement de ses téléviseurs et vidéoprojecteurs 4K et de l’absence de contenu en 4K natif pour lancer de nouveaux Blu-ray labellisé « Mastered in 4K » et « Color Extended » exploité par la compatibilité TriLuminos. Avant de détailler cette dernière technologie, un mot sur ces fameux Blu-ray Mastered in 4K.

Ce Blu-ray est en 1080p, mais provient d’un master 4K. Il y a donc downscaling 4K vers 1080p, ce qui, au passage, donne souvent de très bons résultats au niveau de l’image. En effet, il n’y a pas que ces Blu-ray issus de masters 4K, beaucoup d’autres le sont comme Lawrence d’Arabie, Baraka ou Samsara (Master 8K) et tant d’autres. Mais, le but des Blu-ray Sony serait de proposer un Flag,, qui permettrait de récupérer certaines données perdues lors du downscaling 1080p pour retrouver une image la plus proche possible du master 4K d’origine. Pour ce faire, Sony propose un  mode Mastered in 4K à activer dans le menu du VW500ES.

Qu’en est-il ? Pour répondre franchement, je trouve que ces Blu-ray apportent une réelle qualité d’image supplémentaire, mais comme tous les autres Blu-ray issus de masters 4K. En revanche, j’ai été très surpris du mode Master in 4K du VW500ES. Alors que sur les téléviseurs il apportait un gap très, très léger, à peine perceptible, ici c’est l’inverse. Il dégrade le piqué de l’image, très légèrement, mais c’est visible que le montre la capture de comparaison. Et je précise que ce mode peut s’appliquer sur tous les Blu-ray 1080p avec le même résultat, et pas uniquement sur un Blu-ray Mastered in 4K. J’ai essayé le Blu-ray de Total Recall et un extrait de After Earth avec un résultat qui m’a laissé très perplexe ! À vrai dire, cette fonction me semble totalement inutile en l’état actuel. Peut-être que Sony l’améliorera via mise à jour ? Aucune idée…

Mastered in 4K Total Recall

Blu-ray Mastered in 4K Totall Recall : A gauche avec Mastered in 4K, à droite sans Mastered in 4K

En résumé, tous les Blu-ray 1080p issus de masters 4K affichent une meilleure qualité sur une TV 4K, y compris les Blu-ray Mastered in 4K, mais la fonction Masterde in 4K n’apporte rien, et même une dégradation. En revanche, ces Blu-ray offrent une autre qualité, un espace couleur étendu…

Le Sony VPL-VW500ES compatible TriLuminos

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Beaucoup de questions à propos de cette fameuse technologie TriLuminos. Un bien grand mot pour désigner la possibilité d’afficher le gamut étendu xvColor, très proche du DCI ! En effet, certains vidéoprojecteurs en sont capables depuis longtemps, comme les JVC.  Pour en profiter, selon Sony, il faut un lecteur compatible TriLuminos comme le BDP-A6000. en réalité, n’importe quel lecteur compatible xvYCC est capable de restituer un gamut xvColor. Le DCI est utilisé depuis longtemps par le cinéma pour capter les films en 4K, qui sont ensuite encodés en Rec.709 (donc avec un espace colorimétrique plus petit) avant d’être transférés sur le Blu-ray 1080p. Résultat, certaines couleurs ne pouvaient pas être reproduites, comme des verts, des bleus ou des rouges intenses.

Et c’est là où Sony fait très fort, car ses nouveaux Blu-ray Mastered in 4K encodés au gamut xvColor peuvent reproduire toutes ces couleurs, le diffuseur bascule automatiquement en gamut xvColor si vous avez activé la fonction xvYCC dans le menu du vidéoprojecteur. Attention à ne pas confondre avec le mode Couleur Naturelle des TV, ce procédé n’étire pas les coordonnées des couleurs, elles ne saturent pas, elles restent parfaitement naturelles ! L’apport est visible, mais ce n’est pas non plus le jour et la nuit et ça dépend des films. Un film comme Totall Recall qui est très sombre, très peu coloré ne profite pas vraiment de ce gamut étendu. En revanche un film comme Spiderman ou les quelques démos très flatteuses proposées par Sony en profitent bien plus.

Expérience 3D sur le VPL-VW500ES

La 3D est une excellente surprise sur ce modèle, bien que je n’ai pas pu tester la 3D upscalé en 4K depuis la source en l’absence de lecteurs disposant de sortie HDMI 2.0. L’OPPO n’upscale pas le Blu-ray 3D en 4K, c’est donc le vidéoprojecteur qui s’en charge et de très belle manière. Comme pour la 2D, le Reality Creation apporte une image 3D très détaillée avec une précision excellente. La 2D profite d’une meilleure profondeur d’image, d’un effet 3D naturel plus prononcé et c’est également le cas en 3D, et donc un effet relief plus prononcé, une totale immersion, surtout sur une telle taille d’image.

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Le ghosting est très légèrement présent, et malheureusement cela se ressent sur la précision des arrières plans, donc moins de profondeur que sur un vidéoprojecteur DLP. Le DLP reste la technologie la plus efficace en stéréoscopie. Par contre, ça reste tout de même une des plus belles 3D rencontrées sur un vidéoprojecteur LCD et un des ghosting les plus faibles que j’ai pu voir sur cette technologie. En revanche, en salle dédiée, dans les conditions décrites (3m de base, 5,7 mètres de recul), la luminosité est trop faible, l’image manque de peps, avec des noirs bouchés et un effet d’aplats un peu gênant. Sans calibration dédiée à la 3D, l’expérience n’est pas totale. En salon, sur 2 mètres de base, la 3D était bien plus dynamique, avec une luminosité largement suffisante, mais toujours cette nécessité de bien calibrer le vidéoprojecteur en mode 3D surtout pour le gamma. Sachez tout de même que les réglages 3D sont indépendant des réglages 2D. Si vous calibré un mode en 3D, vos réglages 2D sur ce même mode resteront évidemment en place.

En terme de fluidité, l’activation du Motionflow semble obligatoire, sous peine de se retrouver avec un scintillement prononcé. Le Motionflow travaille très bien en 3D, quelques légers décrochages, un effet caméscope qui finalement apporte un peu plus de réalisme à l’image ce qu’il colle bien avec l’expérience stéréoscopique. Bref, la 3D est tout de même très intéressante, que ce soit pour le jeu, les animations, ou les films. Mode lampe haut tout de même obligatoire !

Conclusion

Pour conclure, je vais argumenter les notes que je délivre à ce vidéoprojecteur en fin de test. J’ai découvert un appareil doté d’un design classe et d’une très bonne qualité de construction, d’apparence massive. Je regrette en revanche la fragilité de la coque qui s’enfonce facilement et l’optique qui mériterait d’être mieux isolée avec quelques fuites de lumière et l’emploi de PVC. Je délivre donc une note de 8/10 pour la qualité de fabrication globale, car il s’agit tout de même d’un appareil à près de 10 000 € et l’absence de lunettes 3D doit également être sanctionnée.

D’un point de vue bruit de fonctionnement, j’ai été très satisfait. Quasiment inaudible en mode lampe bas, il ne m’a absolument pas gêné en salon, positionné à 1 mètre de l’appareil. Il est un peu plus audible en mode lampe haut, mais je n’ai eu besoin de ce mode qu’en salle dédiée, et avec une surface de 40 m², positionné à 1,5 mètre de l’appareil je ne l’entendais pratiquement pas, et surtout pas pendant les films. Il sera difficile, mais possible, de faire mieux pour un appareil aussi puissant, donc 9/10.

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La qualité d’affichage 4K (avec une source 4K) est excellente, avec une MTF légèrement en dessous du VW1000ES, même si je sens que l’on peut encore aller plus loin, et j’attends impatiemment les premiers vidéoprojecteurs DLP 4K sur ce terrain. Cela dit, au regard du prix, ça reste tout de même un bel exploit, très proche du grand frère, avec une image absolument splendide : la plus belle expérience que j’ai pu voir en vidéoprojection, juste après le VW1000ES, à défaut d’autres modèles pour comparer. En prenant en compte le positionnement tarifaire de ce vidéoprojecteur, je lui délivre donc 9/10.

On en vient au principal défaut de ce vidéoprojecteur, les convergences (alignement des matrices) et surtout leur stabilité et homogénéité. Comme je le relève dans le test, ce défaut semble plus ou moins présent en fonction des modèles, mais de nombreux retours s’en plaignent. Non seulement il faudra aligner les matrices par zone, mais en plus, refaire ces alignements assez fréquemment. Je ne sais pas si ce problème va en s’arrangeant avec le rodage, mais à 1000 heures d’utilisation il était toujours présent, un eu moins qu’au départ, mais présent. Ce sera donc 7/10, car les outils sont efficaces, une fois réglés tout est superbe, l’homogénéité de l’affichage (luminosité, shading) est très bon, mais ce défaut de convergence est vraiment ennuyeux surtout qu’il influe sur l’homogénéité de la précision de l’image !

L’upscaling 4K réalisé par le vidéoprojecteur est de très bonne facture, on redécouvre vraiment nos Blu-ray, sans trace de mise à l’échelle. L’image est précise, naturelle. En revanche, on obtient de meilleurs résultats en faisant cet upscaling 4K depuis un processeur vidéo comme le Radiance, ou un lecteur OPPO, donc ce sera 9/10.

Le traitement vidéo Reality Creation est très performant, et indispensable avec le Blu-ray pour ne pas avoir une image upscalée en 4K trop douce. Ce Realiuty Creation est très efficace sur une source 1080p entrante, un peu moins, pas assez puissant sur une source 4K entrante. Là aussi, les résultats des traitements vidéos réalisés depuis un OPPO BDP-103D Signature ou un Radiance 2041 sont bien meilleurs et de très loin. Ce sera donc 7,5/10 (8/10 sur des sources 1080p et 7/10 sur des sources 4K).

Le contraste natif est très bon, avec des noirs profonds, une image dynamique, surtout en salon sur une base de 2 mètres, mais dans la salle dédiée je note un léger manque de luminosité, surtout en 3D, et des noirs meilleurs sur le JVC DLA-X30 qui était branché à côté. Cependant, les scènes sombres sont parfaitement lisibles, aucun noir bouché, ni blanc brûlé, le résultat est très intéressant, et en salon proche de la perfection. Notez également un contraste dynamique très intéressant. Ce sera donc 9/10 pour les noirs, et 8/10 pour la luminosité.

Le Motionflow est pas mal, et surtout compatible 3D, cependant, pour ma part j’ai préféré le désactiver en 2D, et l’activer en 3D. Pour cela chacun ses goût, le mode 24p natif est très performant, mais je note de légers décrochages avec le Motionflow et un léger effet caméscope. Ce sera donc 10/10 en 24p natif et 8/10 pour le Motionflow activé avec un regret : le Motionflow n’est pas fonctionnel sur les sources 4K entrantes, et comme j’upscale depuis l’OPPO ou le Radiance, pas de Motionflow de toute façon…

La colorimétrie, comme souvent avec les téléviseurs et vidéoprojecteurs Sony, est excellente en sortie de carton. De plus, le nouveau mode Auto Calibration peut apporter de très bons résultats. Ca n’empêchera pas les plus exigeants de lui préférer une calibration en règle, mais c’est une excellente surprise : 9/10.

La connectique proposée est très intéressante avec la présence de deux entrées HDMI 2.0b. En revanche, ces connecteurs sont pas du full HDMI 2.0a, donc avec certaines limites qui pourront peut être poser quelques restrictions lorsque les vrais contenus 4K seront disponibles, y compris avec le Blu-ray 4K si ce dernier propose du 4:4:4 en 10 ou 12 bits par couleur, ça sera downsamplé en 4:4:4/8 bits. De plus, la présence d’un DisplayPort ou d’un DVI-D aurait pu être intéressante : 9/10.

Expérience Vidéo - 5 étoiles

Le vidéoprojecteur 4K Sony VPL-VW500ES est donc un très bon rapport qualité/prix dans la mesure où il s’agit d’un appareil unique, qui ne souffre d’aucune concurrence. La technologie n’en est qu’à ses débuts, on peut espérer des avancées dans ce domaine, et l’arrivée prochaine des vidéoprojecteurs DLP 4K représentera une vraie concurrence. Pour le moment, cela reste le vidéoprojecteur cela reste le vidéoprojecteur qui délivre l’image la plus impressionnante actuellement, mais pour ce souci de convergences très contraignant, la fonction Mastered in 4K plus proche de la fonction marketing qu’autre chose, la MTF qui pourrait être meilleure, et le prix tout de même très élevé, je délivre une note en Rapport/Qualité/Prix de 8/10. En espérant que ce souci de convergence puisse être corrigé, car à cause de ça je ne peux lui décerner l’Award Reference HDfever, il se « contentera » d’un 5 étoiles.

Note : à l’heure de publier ce test, un nouveau firmware annonce une amélioration du mode Mastered in 4K (à tester, car sur les TV 4K de Sony, ce mode n’apportait rien de bien visible) , mais aucune correction des convergences…

Les notes sont évidemment données en prenant compte de la catégorie de l’appareil et de son prix : ici, un vidéoprojecteur TriLCD 4K à 9990 € avec 100 heures d’utilisation.

  • Qualité de fabrication (coque et optique) :
  • Bruit de fonctionnement :
  • Qualité de l’affichage 4K natif et MTF (Modulation Transfer Function) :
  • Homogénéité et stabilité de la matrice (Convergence et Sharpness)  :
  • Qualité de l’image avec le Blu-ray 1080p :
  • Qualité de la 3D avec le Blu-ray 3D 1080p :
  • Traitement vidéo Reality Creation  :
  • Profondeur et qualité des noirs :
  • Luminosité maximale proposée :
  • Fluidité en 24p natif (sans Motionflow) :
  • Compensation de Mvt Motionflow en 1080p (2D/3D):
  • Compensation de mouvement en 4K :
  • Colorimétrie en sortie de carton + Autocalibration :
  • Colorimétrie après calibration :
  • Connectique proposée :
  • Rapport qualité/prix :

Ce que j’ai aimé avec le Sony VPL-VW500ES :

  • La qualité de construction générale et le design
  • L’Optique motorisée : lens shift, Focus et Zoom
  • L’affichage 4K et UHD : un spectacle époustouflant !!
  • La qualité et la précision de l’image une fois bien réglé
  • Les outils de calibration efficaces et le mode Auto-Calibration
  • La colorimétrie très bonne en sortie de carton et en mode Cinema
  • Les outils d’alignement des matrices très performants
  • Une 3D de très bonne qualité, malgré un tout léger ghosting
  • L’upscaling 4K et traitement vidéo Reality Creation qui offrent de très bons résultats, même si en retrait d’un bon processeur vidéo externe
  • Le niveau de bruit très bas en mode lampe bas et acceptable en mode lampe haut en salle dédiée
  • La fluidité avec les contenus 24p sans Motionflow
  • Le Motionflow compatible 3D
  • Le contraste très performant
  • La télécommande rétroéclairée
  • Mention spéciale pour l’association Radiance 2041 + Sony VPL-VW500ES (magnifique !)

Ce que j’aurais aimé avec le Sony VPL-VW500ES

  • Surtout : un alignement des matrices correct, stable et homogène !!
  • Un peu plus de luminosité pour les grandes toiles en salle dédiée
  • Un noir encore plus profonds à l’instar des vidéoprojecteurs JVC
  • Un Motionflow encore un peu plus naturel et fluide en 24p (même si c’est très bon)
  • Des lunettes 3D fournies (pour le prix du VP c’est tout de même un minimum !)
  • Un réglage IRE 10 ou 20P et un éditeur de gamma
  • Une MTF de meilleure qualité et donc un meilleur contraste intra-image et plus de précision encore
  • Une fonction Mastered in 4K fonctionnelle (aucune utilité lors du test, bien au contraire)
  • La possibilité de calibrer en DCI
  • La présence de connecteur HDMI 2.0a, et d’un DisplayPort 2.1
  • Un éditeur de gamma depuis l’OSD
  • Une 3D totalement sans ghosting, même si c’est très bon, mais bon, cela semble très dur avec la technologie LCD en 3D active
  • Une optique mieux isolée, sans fuite de lumière.
  • Peut être un réglage de trapèze ? Pas très important, mais toujours utile…

 

 

 

 

 

 

16 commentaires

  1. avatar

    Très beau test.
    Didier DHC

  2. avatar
    Wallas /

    Merci Nico pour ce test! bonne lecture. Vivement cette techno plus accessible.

  3. avatar
    SISKE 777 /

    Juste pour dire qu’il manque un mot au tout début de l’article :

    « Presque deux … après le test du vidéoprojecteur….. »

    Ce ne serait pas le mot « ans » pas hasard ? :wink:

  4. avatar

    @SISKE 777 – Si, c’est ça. Merci, je corrige !

  5. avatar
    djguenroc /

    Salut nico, merci pour ce test très complet comme d’hab.

    petite question les prises hdmi 2.0 sont des versions a ou b ?

  6. avatar

    Salut,

    Des versions b, et donc les versions bridées…

  7. avatar

    Mise à jour software pour le VPL-VW500ES (via son slot USB). Cette mise à jour vient corriger deux choses :

    – Un problème de bruit vidéo pouvant être généré sur certains VPL-VW500ES lorsque la fonction « Reality Creation » est activée.
    – Un problème concernant la température couleur pouvant être modifiée lors du passage du mode de lampe haut au mode de lampe bas.

    SOFTWARE : VPL-VW500ES : System Software V1.005
    http://pro.sony.eu/pro/support/software/SET_BPE-SS-1129/1

  8. avatar
    DUVIELLA /

    Test très complet et très intéressant avec des informations essentielles.
    Ce vidéo-projecteur SONY VW 500 fait très envie mais ce problème de convergence signalé par de nombreux internautes est un frein à l’achat.
    Bien dommage, attendons une solution du groupe SONY.

  9. avatar

    @DUVIELLA – Bonjour et merci,

    Apparemment, sur le forum, une première personne a demander un échange du vidéoprojecteur à Sony, à cause de ce souci de convergence, et il semblerait que le nouveau modèle qu’il a reçu est parfait (il faut juste prendre le temps de le faire chauffer 1/4 d’heure avant de l’utiliser, le temps que alignement s’ajuste). Il semble très content de la réactivité du SAV Sony.

    Bref, le défaut est bien réel, mais apparemment ce ne sont pas tous les modèles qui sont touchés…

  10. avatar
    DUVIELLA /

    Très bonne nouvelle. Je pense attendre ce début d’année pour passer commande.
    Je pense qu’il n’y a pas de baisse sur le VW1000 alors que son remplaçant arrive?

  11. avatar
    PHILIPPE /

    Super travail realise sur ce test!! Un vrai plaisir de te lire.
    Encore bravo et bonnes fetes!! :wink:

  12. avatar
    DUVIELLA /

    La commande du Sony vpl vw500 étant validée avec toujours cette crainte de tomber sur un produit instable.
    N’ayant aucune maîtrise dans le domaine, comment vérifier ce problème de convergence ? Cela se voir sur les menus ?
    Reste le difficile choix de la source : quel lecteur choisir en association avec ce videoprojecteur ?
    Oppo version Darbee, radiance (actuellement je possède un oppo 95), sinon attendre les mois à venir pour les nouveaux lecteurs tel le panasonic en 4K natif?
    Autres question : je cherche également une personne susceptible de calibrer le vidéo (domicilié dans le Doubs).
    Merci pour votre aide.
    Dans l’attente de réponses positives à les demandes.
    Cordialement

  13. avatar

    @DUVIELLA – Bonjour,

    Pour le souci de convergence, il faut laisser le vidéoprojecteur chauffer, ensuite visionner les mires internes du vidéoprojecteur pour l’alignement des pixels. Si vous constatez que les bords de traites blancs sont rouge, bleu ou vert c’est qu’il y a un décalage. Il faut donc faire une correction. Si vous dépassez les +5 ou -5 pour corriger les pixels, c’est que le décalage est important. Mais plus graves, si au bout d’une heure ou deux les pixels se décalent à nouveau c’est que c’est instable, et là ce n’est pas normal.

    Si après correction, lorsque vous rallumez le VP vous constatez à nouveau un décalage c’est qu’il faut demander un échange (sans oublier de faire toujours chauffer au moins 1/4 d’heures avant de vérifier le décalage (à froid ça bougera toujours et c’est normal).

    Pour la source, je serai vous, j’attendrai peut être un peu, déjà pour essayer l’OPPO BDP-95EU, peut être que l’image sera assez belle à vos yeux et ça permettra de surveiller l’arrivée éventuelle des prochains lecteurs 4K. Mais il est clair qu’un OPPO avec upscaling 4K ou un Radiance apportera une meilleure qualité d’upscaling 4K que celui du Sony. En fait c’est à vous de voir :)

    Pour la calibration, Sylvain (certifié ISF II et calibreur à domicile) n’est pas loin de chez vous :
    http://www.hdfever.fr/2013/12/16/video-hc-concept-calibration/

  14. avatar
    Lotfi /

    Salut Nico est ce projecteur pourrais avoir la même qualité et performance en contraste dans touts les domaine qu’un ZT60 en grande image c’est important pour moi si j’ai ma maison je peux envisager l’achat possédant un zt60 ca laisse rêveur d’avoir en 3m sur l’un meilleur projecteur du marché si ne pas le cas je me tourne alors sur un acer 9501 bd avec day light pour commencer ou attendre les 1er dlp 4k

  15. avatar

    j’ai essayé tes réglages utilisateur car je suis dans la même config mais je n’ai pas trouvé le menu pour la balance des blancs
    merci de me dire où ça se trouve :idea:

  16. avatar
    DUVIELLA /

    Merci pour toutes ces réponses HDFEVER! Site essentiel pour avoir un avis direct d’une personne ayant une grande expérience et un avis neutre.
    J’ai fait appel à Sylvain pour la calibration et effectivement le gain apporte est probant !

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:wink: :-| :-x :twisted: :) 8-O :( :roll: :-P :oops: :-o :mrgreen: :lol: :idea: :-D :evil: :cry: 8) :arrow: :-? :?: :!: