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Test Cambridge Audio 551R : un amplificateur slim très surprenant, qui va droit à l’essentiel !

Ce petit ampli home cinéma 7.1 Cambridge Audio 551R en test aujourd’hui n’a vraiment rien à voir avec tout ce qu’on trouve du côté des amplis AV « populaires » comme chez Onkyo, Denon, Marantz, ou encore Yamaha. Il ne propose pas, ou peu, de fonctionnalités, et se concentre donc sur l’essentiel, la qualité audio. Il présente également un format très slim, assez en accord avec les attentes d’un grand nombre d’utilisateurs qui n’ont pas forcément un grand meuble, ou un grand salon, ou tout simplement pas beaucoup de place à accorder à leur système audio.

Cependant, cet amplificateur se vend tout de même au prix de 1190 euros pour 7 x 60 Watts sous 8 ohms de puissance annoncée. Nous savons que les puissances données par un grand nombre de fabricants sont totalement gonflées, souvent mesurées sur un seul canal actif. Cambridge fait parti de ces fabricants qui annoncent de vrais Watts, mais dans quelle mesure ? Est-ce que la qualité et la puissance qu’il délivre justifient vraiment ce prix face à des amplificateurs comme le TX-NR818 de Onkyo par exemple ? Ce dernier proposé au même prix est annoncé à 180 Watts/6 Ohms par canal et propose de nombreuses fonctions avec un traitement vidéo performant signé HQV et Marvell. C’est ce que nous allons découvrir au cours de ce test…

Protocole de test :

  • Amplificateur AV .1 Cambridge Audio Azur 551R (1 190 euros)
  • Enceintes Magnat Quantum 1009 + Magnat Vector 207 (5.1)
  • Lecteur Blu-ray OPPO BDP-93EU
  • Lecteur CD Magnat MCD 400
  • Téléviseur Samsung UE55ES8000
  • Câbles utilisés : HDMI Oehlbach XXL Carb Connect, Analogique Profigold en 7.1, câbles enceintes Oehlbach Twin Mix Two
  • Plusieurs Blu-ray, DVD, CD, S.A.CD & DVD-Audio

Présentation du Cambridge 551R

Le Cambridge 551R est un ampli slim doté d’un châssis très compact (à peine 13 cm de haut), mais aussi très costaud, entièrement en aluminium épais y compris la façade qui est brossée. Il pèse tout de même 10 kg, ce qui en dit long sur les composants intégrés et surtout la grosseur de son transformateur toroïdal ! Son design est superbe, discret, sobre, mais classe avec toujours cet écran digital illuminé d’un bleu intense. Il s’accorde évidemment parfaitement avec les lecteurs Blu-ray de la marque.

L’écran affiche tout de même pas mal de détails, comme les enceintes connectées, en service, alimentées en canaux discrets ou virtuels, le mode audio, le format audio, la source, les échantillonnages du codec, bref, il ne manque pas grand-chose. Le seul vrai défaut, c’est qu’on ne peut malheureusement pas éteindre cet écran pour les séances cinéphiles en salle obscure.

Cette façade propose des connecteurs, comme une sortie casque, une entrée vidéo composite + RCA stéréo, une prise micro pour lancer la correction acoustique automatique et propriétaire CAMCAS qui est très basique, mais aussi des boutons de sélections. On peut pratiquement faire tout ce qu’on peut faire depuis la télécommande sur cette façade. On relève par exemple un mode Surround ou Stéréo qui permet d’exploiter l’amplification différemment pour offrir bien plus de puissance en écoute stéréo que multicanal et c’est très efficace. Les chiffres officiels parlent de 7 x 60 Watts RMS en 7.1 et 2 x 110 Watts en mode stéréo. Sachez qu’il est également possible d’opter pour un mode stéréo 2.1 si vos enceintes ne descendent pas assez dans les graves et qu’elles nécessitent l’appuie d’un caisson même en stéréo. En connexion analogique, on profite même d’un mode Analogique Direct afin de conserver la qualité du circuit analogique de la source qui sera directement amplifiée sans passer par d’éventuels DSP, égaliseur ou réglages de tonalité.

Hormis un tuner FM/AM, il n’y a donc aucune fonction, pas de connexion réseau, pas de port USB, par de connexion Bluetooth ou Wi-Fi, bref, rien de rien ! Du son, et rien que du son, mais il propose tout de même la gestion des formats 3D, du décodage des formats audio HD (DTS-HD, TrueHD), un mode Prologic IIx, des possibilités de biamplification, mais pas de Front High (enceintes placées en hauteur au-dessus des Frontales). Seule la configuration 7.1 avec surround back est possible.

Sa connectique arrière est très complète et propose largement, voire plus, que ce que nous pouvons attendre d’un tel ampli avec notamment 4 entrées HDMI et une sortie qui gère l’ARC et la 3D (pas le CEC), une entrée analogique 7.1 et une PreOut 7.1 (ce qui devient assez rare pour le noter), 4 entrées Optique et 1 sortie, 4 entrées Coaxial et 1 sortie, deux entrées Composite, deux entrées S-Vidéo, un RS232C pour l’intégration, 2 entrées YUV composante, un bouton Power pour couper totalement l’alimentation (le mode veille consomme un peu : 70 W). On peut juste regretter l’absence d’entrées XLR (des sorties XLR sont souvent proposés sur les lecteurs et DACs Cambridge) et pourquoi pas une prise Trigger pour une utilisation en Préampli, voire, une entrée Phono. Vous noterez tout de même la consommation Maxi de cet ampli, assez impressionnante de 1050 Watts ce qui là aussi en dit long sur sa puissance comparée à un TX-NR818 qui propose une consommation de 720 W ou un Yamaha Aventage RX-A820 qui propose 330 W.

Le gros transformateur torique

Tunnel X-tract™/convection pour la ventilation de l’électronique

L’ampli intègre un ventilateur avec une technologie d’évacuation de chaleur forcée par X-tract™/convection. Un bien grand mot, mais c’est efficace, l’ampli ne chauffe que très peu, malgré la puissance qu’il développe et surtout reste très silencieux, inaudible de mon canapé même à faible volume. En ce qui concerne les composants, citons donc cet énorme transformateur torique à faible flux (étonnant sur un si petit ampli !), deux DSP Cirrus Logic CS49700 32 bits, réputés pour leur décodage LPCM, pour leur traitement audio efficace et précis, et le nombre de formats qu’ils gèrent, même s’ils ne sont pas exploités à leur pleine capacité (en effet, ils sont capables de gérer un EQ 10 bandes, le DSD multicanal  (entre autres) des fonctions non présentes dans le 551R). On trouve également des DACs Cirus Logic (DAC Stéréo Cirrus Logic CS43122 24 Bit 192kHz & DAC 7.1 Cirrus Logic CS52526 24 Bits 192 kHz).

La télécommande du Cambridge 551R est assez similaire aux autres appareils de la marque, en aluminium brossé, de couleur grise, simple, très basique, mais suffisante par rapport aux fonctions proposées. Par contre, comme souvent, elle n’est pas rétroéclairée. L’ampli est également livré avec un micro pour la correction acoustique automatique CAMCAS.

Présentation de l’OSD du Cambridge 551R

Avant de rentrer dans le vif du sujet, la qualité audio que propose cet ampli, petite présentation de cet OSD. Comme on pouvait s’y attendre à la vu des fonctionnalités proposées, l’OSD est très basique, même trop basique, car certaine fonction liée à l’audio sont absentes, comme l’Auto Lipsync, il n’y a pas d’égaliseur, juste un réglage de tonalité, pas de postraitement vidéo, pas de DSP intéressant à part le Prologic IIx (comme un mode Nuit; un mode All Stereo, un mode d’amélioration de lecteur MP3) , pas de fonctions CEC, ni de gestion du DSD (format du Super Audio CD).

On peut faire une correction acoustique automatique (CAMCAS) avec le micro fourni et faire pas mal de réglages manuels. Il est intéressant de noter que le micro se branche sur une entrée RCA et non Line-in pour micro. Cette correction Auto est très basique, se fait sur un seul point d’écoute après une brève émission sonore pour localiser les enceintes et mesurer leur niveau. La correction des réponses en fréquence ne semble pas très efficace, correcte chez moi avec les enceintes Magnat 1009 très équilibrées, mais avec des pièces difficiles ou des enceintes qui ne proposent pas un très bon équilibre le résultat devrait être un peu limite.

Ce qui est intéressant, c’est que manuellement on peut indiquer un crossover différent sur chaque type d’enceintes, corriger le niveau, la distance, définir si les enceintes proposent une bande passante petite ou large, spécifier les enceintes connectées.

Ci-dessous, vous pouvez donc opter pour un signal vidéo de sortie en 1080p/60Hz, ou 1080p/50Hz, ou 1080i, 720p, 576p/i, donc impossible de sortir en 24 Hz si le traitement vidéo est activé. Par contre l’upscaling 1080p n’est pas fonctionnel sur les sources numériques, mais seulement analogique (à part si cela est prévu dans une future mise à jour ?). Malgré tout, si vous activez le traitement vidéo sur un signal numérique, il ne se passera rien, sauf des saccades avec les sources 24p comme le Blu-ray. Bref, je vous conseille de mettre en bypass, ce mode marche parfaitement et n’altèrera aucunement le signal vidéo.

Ci-dessous, comme vous pouvez le voir, il n’y a donc pas d’égaliseur, mais juste un réglage de tonalité grave/aigu et la possibilité de gérer les graves ou le sub avec chaque mode audio.

Petit aparté pour parler de son fonctionnement. Il ne m’a posé pratiquement pas de problème de fonctionnement, tout est stable, simple à utiliser, intuitif en grande partie, à part quelques petits soucis en connexion HDMI. Je n’ai pas remarqué de désynchronisation HDMI, ni de problème avec les signaux 3D ou 24p à partir du moment où le signal vidéo est configuré en bypass, ou autre souci de ce genre avec les lecteurs Blu-ray testés. Par contre, j’ai rencontré quelques problèmes en connectant un lecteur multimédia ou un HTPC (synchronisation difficile, transfert audio quelques fois bugué avec un gros bruit rose même en configuration bistream). En connectant un lecteur Blu-ray, les seuls problèmes concernent l’absence de support des fonctions CEC qui permettent aux appareils de communiquer, mais aussi de n’utiliser qu’une télécommande comme celle de la TV pour le volume, le lecteur, et l’extinction/allumage des appareils en même temps. Cette absence CEC pose également des problèmes avec la fonction ARC qui ne s’enclenche pas tout le temps et lors des changements de sources, la synchronisation HDMI met un certain temps à s’enclencher (10 secondes environ).

Le Cambridge 551R à l’écoute

À l’écoute, le Cambridge 551R montre toutes ses qualités. C’est un ampli exceptionnel de puissance et de dynamique pour sa taille. Une vraie petite bombe ! Et je pèse mes mots, car, de ce côté-là il enterre tout ce qui peut se faire en amplis AV intégrés à ce prix, comme un TX-NR809 de Onkyo. La dynamique est vraiment très impressionnante et renforce cette sensation de puissance. Au regard de la taille de cet ampli je ne m’attendais vraiment pas à ça. Il a réussi à animer mon salon de 30 m² en main de maitre, sans le moindre problème. Je n’ai même jamais eu besoin d’utiliser sa pleine puissance. Il drive les enceintes Magnat Quantum 1009 de belle manière, même si un ampli un peu plus consistant est conseillé avec ces enceintes gourmandes. En stéréo il est encore plus à l’aise, et offre une grosse réserve de puissance.

La scène sonore frontale est extrêmement riche, vivante et expressive. Les graves percutent sévèrement, les médiums sont ronds et colorés, les aigus précis, détaillés, mais jamais agressifs. Cet ampli propose une musicalité rare pour un intégré AV et je peux même dire qu’il propose des performances dignes d’un ampli Hi-Fi et c’est une réelle plus valu par rapport à ce qu’on nous propose habituellement au rayon amplis Audio/Vidéo. De pouvoir profiter d’une belle musicalité avec le Blu-ray ou le DVD permet vraiment d’apprécier certaines bandes sonores exceptionnelles comme Gladiator ou The Tree Of Life. Certes, certains lecteurs CD ou lecteur universels peuvent aller encore plus loin en musicalité. Les DACs Cirrus Logic sont tout de même un poil en dessous (en terme de musicalité) des DACs Wolfson intégrés par Cambridge dans d’autres appareils.

En clair, même si les écoutes CD sont très bonnes, je gagne tout de même encore un peu en musicalité en connectant un bon lecteur CD comme le Magnat MCD 450 en analogique et en utilisant le mode Direct. Je pense également qu’en connectant le lecteur Blu-ray Cambridge Audio 751BD en analogique, le gain musical est encore plus palpable sur les sources multicanales et à haut échantillonnage. L’amplification, de son côté, est un vrai modèle du genre. Elle permet de bien mettre en valeur la qualité du circuit analogique par la transparence de ses timbres, sa puissance et sa dynamique hors norme ! Et c’est là aussi que le 551R est intéressant, car sa connectique complète, surtout en analogique, et son mode Direct permet ce genre d’association. L’OPPO BDP-93EU apportera de son côté sa qualité de lecture Super Audio CD, mais pour le reste, j’obtiens plus de musicalité en laissant l’ampli tout décoder, donc en connexion numérique. A mon goût, les DACs de l’OPPO sont moins musicaux que la préamplification du Cambridge.

Blu-ray Gladiator : Une B.O de Hans Zimmer splendide, superbement mise en valeur par le Cambridge 551R, pleine de nuance, de douceur, avec une pointe de chaleur très appréciable. Sur les passages d’action le 551R se transcende et apporte toute sa vivacité, avec des graves  pas forcément ultra profonds, mais rapides, précis et fermes. Lors de la scène d’intro, lorsque les archers décochent leurs flèches on ressent toute la richesse du haut du spectre, avec beaucoup de détails et de subtilité. La sensation de se retrouver sur le champ de bataille est vraiment bluffante de réalisme, on se prend les projectiles en plein face. Par contre, je ressens comme un léger manque d’ampleur sur les effets surround et donc la spatialisation de l’ensemble. Je ne retrouve pas autant l’effet bulle de la superbe préamplification des amplis Yamaha, voire Onkyo haut de gamme.

Blu-ray Tree of Life : encore une fois, quel bonheur de voir ce film sur un ampli qui propose autant de musicalité ! Très à l’aise sur la musique classique, certains passages sont envoûtants ! Avec ce film, le 551R fait un sans-faute, on y croit, on est totalement propulsé dans l’univers de Terrence Malick. L’ampli passe du mode nuancé, tout en douceur et monte en crescendo jusqu’à l’explosion sur des morceaux comme Lacrimosa (Requiem for my Friend) ou Smetana Má Vlast Vltava (The Moldau River).

Blu-ray OutLander : Le 551R montre ici, avec cette excellente bande-son, toute son énergie, sa vivacité, offre des dialogues précis et soutenus, encore une fois une excellente reproduction de la scène frontale, des scènes d’action tonitruantes, des graves percutant, mais une petite faiblesse sur les effets surrounds. La scène arrière manque un peu de présence et de nuance, avec parfois des passages un peu agressifs. J’ai même eu de petits problèmes de saturation par moment, comme sur l’intro, quand le vaisseau arrive sur terre, laisse une trainée dans le ciel, et s’écrase dans le lac en terrain Vicking. Les surrounds n’ont pas du tout aimé ce passage, le son était dur, mélangé, saturé (et j’ai essayé d’autres enceintes). Est-ce le downmix des canaux arrière qui est mal réalisé ? Je ne sais pas, peut-être, car la bande-son de ce film est en 7.1 et ma configuration enceinte en 5.1…

CD Toumani Diabaté – Nouvelles Cordes Anciennes (avec Ballaké Sissoko) : Pour ceux qui ne connaissent pas cet artiste incroyable, il s’agit du maitre incontesté de la Cora, un instrument à cordes à mi-chemin entre la guitare et la harpe (que vous pouvez écouter sur Deezer pour vous faire une idée). Cet album est une pure merveille à écouter sur le Cambridge 551R ! La rapidité des attaques des notes, la dynamique, les aigus précis, incisifs et doux à la fois, offrent une reproduction de la Cora tout simplement magique. On entend le frottement des doigts sur les cordes et de nombreux petits détails inaudible sur un ampli AV « standard », comme si le musicien était dans la pièce. Je vous conseille mille fois d’écouter cet album ! l’image stéréo offre une proximité avec les musiciens, un réalisme bluffant, une spatialisation et localisation des musiciens précises, tous les instruments se détachent, le son est propre, limpide, cristallin et l’amplification fait preuve d’une grande transparence. Un REGAL !

Conclusion

Je pense que si un possède déjà un lecteur Blu-ray ou réseau avec pas mal de fonctionnalités multimédia, un petit ampli simple, slim, qui va droit à l’essentiel, et doté d’une très bonne qualité audio est une excellente solution. Par contre, il est vrai que le 551R est un peu trop simple en fonctionnalités. Il n’exploite pas pleinement les capacités de ses DSP Cirrus : on aurait aimé pouvoir profiter d’un égaliseur, de quelques DSP comme un mode Nuit, un All Stéréo, une gestion du DSD, une correction acoustique plus performante que le CAMCAS trop basique. Il est vrai aussi que le traitement vidéo est inintéressant, inutilisable sur les sources numériques, et lorsqu’on connecte une Box TV, une console, un lecteur multimédia ou autres appareils, un bon traitement vidéo peut être grandement intéressant.

Par contre, pour ce qui est de l’essentiel, la qualité audio, encore une fois Cambridge démontre avec le 551R sa grande maitrise dans ce secteur. Je l’ai maintes fois répété lors de mes tests, ce fabricant maitrise son sujet, que ce soit sur ses lecteurs, ses DAC externes, ses amplis, la qualité audio est toujours au rendez vous. On oublie les fonctionnalités, les superflus, pour se concentrer sur l’essentiel, le son ! Et le pari est largement gagné. Le Cambridge 551R propose une grosse puissance, une dynamique surprenante, et une très belle musicalité que ce soit sur le CD, sur le DVD ou sur le Blu-ray, c’est tout simplement superbe pour un ampli aussi compact. Quelle classe !

La qualité de construction est au rendez-vous, avec des composants de grande qualité, une connectique très complète avec tout ce qu’il faut pour varier les associations et tirer le meilleur de vos éléments, que ce soit en connexions analogiques ou numériques. Le Cambridge 551R est un superbe ampli home cinéma qui conviendra aussi bien pour des écoutes musicales (CD, voire S.A.CD en connexion analogique). Classe et compact, il offre des facilités d’intégration très appréciables tout en proposant une puissance vraiment très confortable. Encore une fois, bravo Cambridge !

Je lui accorde donc la plus haute récompense audio (3 étoiles), mais pas d’Award Reference, pour les quelques absences et défauts signalées lors du test. Je remercie PPL Audio pour le prêt du Cambridge Audio Azur 551R en vente chez eux 1 190 euros.

Les notes sont évidemment en fonction de sa catégorie d’ampli AV, et du prix :

  •     Qualité audio home cinéma : 
  •     Qualité audio musicale :
  •     Puissance de l’ampli :
  •     Upscaling 1080p (analogique) :
  •     Traitement de l’image :
  •     Services internet :
  •     Gestion multimédia :
  •     Gestion du S.A.CD :
  •     Connectique :
  •     Qualité de finition :
  •     Calibration acoustique :
  •     Fonctions et réglages :
  •     DSP / Spatialisation :
  •     Rapport Qualité/Prix : 

Ce que j’ai aimé avec le Cambridge 551R :

  • Une Superbe amplification très dynamique et très puissante !
  • La transparence de cette amplification
  • La qualité de construction (châssis, façade, connecteurs et composants)
  • La connectique complète en analogique et numérique
  • Une excellente musicalité aussi bien en Hi-Fi qu’en Home Cinéma
  • La possibilité d’exploiter l’amplification en modes stéréo ou multicanal
  • De grosses performances en mode Stéréo (2.0 ou 2.1)
  • Possibilité de biamplification
  • La qualité des dialogues : précis et soutenus
  • La scène frontale très expressive, très vivante
  • Très silencieux (malgré le ventilateur arrière), ne chauffe pas
  • Un ampli qui va droit à l’essentiel et qui le fait vraiment bien !
  • Très belle association avec les enceintes Magnat Quantum 1009

Ce que je regrette avec le Cambridge 551R :

  • Une correction acoustique CAMCAS peu efficace (pas d’égaliseur)
  • Un DSP Cirrus qui n’est pas intégré au maximum de ses possibilités
  • Pas de gestion du DSD (format numérique du S.A.CD)
  • Pas de gestion CEC (Contrôle de commandes via HDMI)
  • Problèmes en connexion HDMI avec les HTPC ou lecteurs multimédia.
  • Pas d’Auto Lipsync (réglage manuel)
  • Un traitement vidéo inefficace sur les sources numériques
  • Pas de Prologic IIz pour enceintes en hauteur, pas de All Stéréo
  • Une spatialisation un poil en retrait sur la scène arrière en config 5.1

38 commentaires

  1. avatar

    @Andybdu97 – Oui, parfaite association, l’ampli est très puissant, puisque la puissance est donnée avec les 7 canaux en action et non un sel canaux comme chez Onkyo ou Denon.

    Donc il doit s’approcher des 100 Watts par canal si on compare à la puissance annoncée par Onkyo.

  2. avatar
    Andybdu97 /

    Merci donc c’est un ampli slim puissant assez pour les kef c’est super ca

  3. avatar

    Merci pour ces tests très précis. Il doit déchirer.

  4. avatar
    Brandt Mikael /

    Bonjour,

    Je souhaite renouveler mon ensemble home cinema et pour se faire je désire acheter ce bel ampli Cambridge 551 mais hésite encore sur le pack d’enceintes à associer à savoir :

    Cabasse éole 3, kef 305 ou BW MT50

    Je recherche avant tout un kit restituant un son chaud et rond (donc pas trop métallique) et efficace en écoute musicale et stéréo.

    Que conseilleriez vous dans cette optique comme association avec cet ampli : un des pack envisagés ou un autre pack?

    Merci pour votre aide

    Mikael BRANDT

  5. avatar

    @Brandt Mikael – Bonjour,

    Pour ma part je partirai sur les KEF E305, excellentes enceintes avec un timbre parfait pour ce Cambridge : légèrement chaleureux, des aigus doux mais très précis, définis et raffinés, superbe spatialisation, très bonne tenue en puissance, et gourmandes qui se transcendent avec des amplis puissant et dynamiques comme le Cambridge.

  6. avatar

    Bonjour,
    quelqu’un pourrait me dire comment on fait pour brancher en mode bi-amplification? Merci.

  7. avatar
    Vincent /

    Salut Eric,
    Très rapidement car je n’ai pas tous les détails en tête:
    Pour le branchement, il faut câbler tes enceintes sur les borniers traditionnels avant G & D de l’ampli ainsi que sur les bornier Surround back. (donc enceintes à double bornier).
    Ensuite il faut activer le mode bi-amp dans l’OSD de l’ampli.
    Il doit certainement y avoir un fil sur le forum sur cet ampli, tu y trouveras certainement des explications plus détaillées.

  8. avatar

    Merci Vincent.

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